Les États-Unis ont lancé des frappes contre 80 cibles iraniennes et, en riposte, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique d'Iran a attaqué 85 sites militaires américains à Bahreïn et au Koweït, marquant ainsi une nouvelle escalade des tensions régionales.
Le Pakistan accueillera le prochain cycle de négociations entre les États-Unis et l’Iran le 11 juillet, a rapporté samedi 4 juillet la chaîne d’information Al Arabiya.
De hauts responsables iraniens et étrangers ont rendu un dernier hommage vendredi 3 juillet à feu le Guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une cérémonie organisée à Téhéran.
Les médiateurs qataris et pakistanais ont conclu mercredi 1er juillet à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, au cours desquelles des progrès positifs ont été réalisés sur des questions liées au protocole d'accord d'Islamabad, a déclaré en fin de journée le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.
Plusieurs explosions ont été entendues dimanche matin 28 juin dans le comté de Sirik, dans le Sud de l'Iran, et sur l'île de Qeshm, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne IRIB, alors que l'armée américaine avait annoncé de nouvelles frappes contre plusieurs cibles en Iran.
Les États-Unis et l'Iran ont échangé de nouvelles frappes les 27 et 28 juin s'accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin, et le président américain Donald Trump a de nouveau menacé de repartir en guerre pour anéantir la République islamique.
L'armée américaine a lancé vendredi 26 juin des frappes aériennes contre des sites de stockage de missiles et de drones iraniens ainsi que contre des installations radar côtières, qualifiant cette opération de "réponse puissante" à l'attaque présumée par un drone iranien contre un navire commercial transitant par le détroit d'Ormuz la veille, selon le Commandement central des États-Unis.
TotalEnergies envisage de maintenir le plafonnement de ses carburants dans les stations-services où il se justifie encore, à savoir dans les zones rurales où les prix mettront plus de temps à baisser que dans les autres en dépit du protocole d'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.
Le Pakistan et l'Iran ont réaffirmé mardi leur engagement en faveur de la paix régionale, du dialogue et de la diplomatie, tout en s'engageant à renforcer davantage leur coopération bilatérale dans divers secteurs, a déclaré mercredi matin 24 juin le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.
Le Danemark a rouvert son ambassade à Téhéran après plus de trois mois de fermeture en raison du conflit au Moyen-Orient, a annoncé mardi 23 juin le ministère des Affaires étrangères.
Les États-Unis ont annoncé lundi 22 juin suspendre pour deux mois leurs sanctions visant le pétrole iranien, assurant que l'Iran accueillerait à nouveau des inspecteurs nucléaires, après des pourparlers qu'ils ont qualifiés de "bases très solides" pour une fin du conflit au Moyen-Orient.
Les marchés mondiaux ont surveillé lundi 22 juin l'évolution favorable des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, qui a entraîné une chute des prix du pétrole, tandis que SpaceX et Google ont enregistré un net recul à New York.
La Suisse a déclaré lundi 22 juin qu'elle se félicite des "avancées constructives dans le cadre des intenses échanges diplomatiques" qui se sont poursuivis durant la nuit de dimanche 21 juin à lundi 22 juin au Bürgenstock (Centre) entre les États-Unis, l'Iran ainsi que les médiateurs que sont le Pakistan et le Qatar.
La Belgique, sans mordant, a concédé son deuxième match nul du Mondial-2026 face à l'Iran (0-0), qui n'a pas su profiter des trente dernières minutes à onze contre dix, dimanche 21 juin à Los Angeles.
Les États-Unis ont affirmé que les négociations avec l'Iran allaient se poursuivre durant "toute la nuit" de dimanche 21 juin à lundi 22 juin en Suisse, malgré un coup de colère des délégués iraniens qui ont quitté la table des pourparlers pour protester contre un message de Donald Trump jugé "insultant".
La délégation iranienne a quitté les pourparlers organisés avec les États-Unis en Suisse dimanche 21 juin en signe de protestation contre la menace du président américain Donald Trump de lancer de nouvelles frappes contre l'Iran, a rapporté l'agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim.
Les discussions entre les États-Unis et l'Iran doivent s'ouvrir dimanche 21 juin en Suisse en vue de mettre fin durablement au conflit, après l'arrivée de la délégation iranienne et avant celle prévue du vice-président américain.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré vendredi 19 juin qu'une réunion prévue entre les délégations iranienne et américaine en Suisse avait été reportée, et que des préparatifs étaient en cours pour en organiser une autre dans les prochains jours.
Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi 19 juin qu'il s'attendait à ce que l'Iran accepte un accord définitif dans les 60 jours suivant la signature du protocole d'accord.
Les Bourses mondiales ont terminé pour la plupart en territoire positif jeudi 18 juin, rassurées par la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran, tandis que le marché pétrolier s'est montré un peu plus prudent.