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| Le président américain Donald Trump. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
L'accord, dont le président américain a fait état sur sa plateforme Truth Social, doit en particulier empêcher tout "adversaire" de Washington d'établir une présence militaire au Groenland ou d'y réaliser des investissements sensibles sans accord des États-Unis.
"Durée de vie infinie"
Donald Trump a aussi annoncé vendredi 18 septembre que les États-Unis allaient "immédiatement lancer le processus de développement d'une importante présence militaire".
L'accord, d'une "durée de vie infinie", n'aura "aucun coût" pour Washington, a assuré le dirigeant républicain, en évoquant un "rêve devenu réalité". Il doit être signé la semaine prochaine en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, selon le Groenland et le Danemark.
Copenhague a salué un accord "bon pour l'OTAN et l'Europe", tandis que le Premier ministre du Groenland a jugé que la sécurité du territoire s'en trouvait "renforcée".
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a lui évoqué un compromis qui "répond à toutes nos préoccupations de sécurité nationale concernant le Groenland".
Sujet explosif
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| L'avion de la famille Trump quand le fils du président amércain est arrivé à Nuuk, le 7 janvier 2025. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Un accord de défense de 1951, actualisé en 2004, donnait déjà quasiment carte blanche aux forces armées américaines pour déployer des installations au Groenland, à condition qu'elles préviennent les autorités.
La question de ce gigantesque territoire autonome du Danemark, au cœur d'une zone arctique qui attise les convoitises, est un sujet diplomatiquement explosif depuis que Donald Trump a fait état de son intérêt.
Les États-Unis veulent y ouvrir trois nouvelles bases militaires dans le Sud du Groenland, selon plusieurs médias, en plus de la base de Pituffik qu'ils détiennent déjà dans le Nord de ce territoire.
Les velléités de Donald Trump à l'égard du Groenland ont secoué les Européens, soudain menacés par une puissance sur laquelle ils ont toujours compté jusqu'ici pour leur protection militaire.
Au plus fort de la crise, le président américain avait même évoqué la possibilité "d'utiliser la force" pour s'emparer du territoire de 57.000 habitants, semant l'inquiétude au sein de l'UE et de l'OTAN.
La tension n'est retombée que grâce à la mise en place d'un groupe de travail Danemark/Groenland/États-Unis, qui a élaboré l'accord annoncé vendredi 18 septembre.
AFP/VNA/CVN






