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| Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen (gauche, sur la neige), participe à une manifestation à Nuuk, la capitale du Groenland, territoire autonome du Danemark, pour protester contre les actions des États-Unis et des déclarations suggérant une prise de contrôle du Groenland, le 17 janvier. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
Selon M. Nielsen, la communication avec Washington a été rétablie par les voies diplomatiques. "À présent, nous pouvons arrêter de nous traîner dans la boue à travers la presse", a-t-il indiqué.
Une équipe de travail conjointe a déjà tenu sa première réunion, a-t-il ajouté, refusant néanmoins de fournir plus de détails à ce sujet.
M. Nielsen a noté que les discussions avaient tout juste débuté, et affirmé qu'il était encore trop tôt pour déterminer si les parties étaient proches ou non de conclure un accord et qu'elles présenteraient toutes les deux leurs propositions avant de chercher un terrain d'entente.
Il a souligné que la souveraineté restait une ligne rouge non négociable et que le Groenland était ouvert à la coopération sur la sécurité et la défense avec les États-Unis au sein du cadre de l'accord de défense existant, bien que l'étendue d'une telle coopération dépende des intentions spécifiques des États-Unis.
Depuis son retour à la Maison Blanche en 2025, le président américain Donald Trump a plusieurs fois exprimé le désir d'"obtenir" le Groenland, un territoire autonome au sein du royaume du Danemark, ce qui a suscité une forte opposition dans toute l'Europe.
Xinhua/VNA/CVN




