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| Archives : L'Irak ferme trois postes-frontières avec l'Iran après une attaque contre l'Arabie saoudite. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Après passage en revue de leur fonctionnement", ils rouvriront au trafic des passagers et marchandises selon un calendrier s'étalant de dimanche 13 septembre à jeudi 17 septembre, a indiqué le service de communication du gouvernement chargé des questions sécuritaires.
Bagdad avait limogé samedi 12 septembre le commandant militaire de la province de Missan, dans le sud du pays, après avoir établi que les drones avaient été tirés depuis cette zone, et fermé les points de passage pour réorganiser les opérations.
Les activités de renseignement ont aussi été renforcées pour déterminer "les failles", selon les autorités.
Les points de passage concernés sont ceux de Shalamcheh (province de Bassora) et d'al-Shib (province de Missan), tous deux situés dans le sud de l'Irak, ainsi que celui d'al-Mandali, dans la province centrale de Diyala.
La frappe qui a touché jeudi 10 septembre l'oléoduc saoudien Est-Ouest reliant Abqaiq, près du Golfe, au port de Yanbu sur la mer Rouge, n'a pas été revendiquée. Des groupes armés irakiens pro-iraniens, accusés par Ryad par le passé d'attaques sur des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite, ont nié en être à l'origine.
En juillet, les États-Unis et le royaume saoudien avaient frappé en représailles certaines factions, tuant 20 combattants, dont cinq Iraniens.
Les groupes les plus actifs sont intervenus en soutien à Téhéran durant la guerre au Moyen-Orient, revendiquant des centaines d'attaques contre des bases américaines en Irak et dans la région.
Ces mouvements, apparus au cours des années qui ont suivi l'invasion américaine de l'Irak, sont alliés à la République islamique au sein de ce que l'Iran a baptisé "axe de la résistance", aux côtés du Hezbollah libanais, du Hamas palestinien et des Houthis du Yémen.
AFP/VNA/CVN



