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Au cours de la réunion, des responsables iraniens ont montré aux diplomates des "preuves filmées d'actes violents perpétrés par des émeutiers", affirmant que ces actes allaient au-delà d'une manifestation pacifique. Téhéran a demandé aux diplomates de transmettre ces images à leurs ministères des Affaires étrangères et a exhorté leurs gouvernements à retirer leurs déclarations officielles en soutien aux manifestations, selon Tasnim. En parallèle, la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a annoncé le 12 janvier l'interdiction pour tous les diplomates et représentants iraniens d'entrer dans les locaux du Parlement, justifiant cette interdiction par la répression des troubles par l'Iran. L'Union européenne a également déclaré qu'elle envisageait "de nouvelles sanctions plus sévères" contre l'Iran. Des manifestations ont éclaté en Iran le mois dernier en raison de la forte dépréciation du rial et de réformes radicales des subventions, avant que la situation ne dégénère en troubles à l'échelle nationale avec des affrontements signalés entre la police et des manifestants.
Xinhua/VNA/CVN


