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"Si le Mexique devait devenir un intermédiaire pour faciliter la communication entre les États-Unis et Cuba, les deux parties seraient d'accord", a-t-elle déclaré lors du point de presse matinal régulier, à la suite d'une conversation téléphonique qu'elle a eue plus tôt dans la journée avec le président américain Donald Trump. "Le Mexique est le mieux placé pour jouer ce rôle", a-t-elle affirmé, faisant référence à la possibilité de servir de médiateur. Dans un message publié le 11 janvier sur les réseaux sociaux, M. Trump a indiqué que "plus aucune cargaison de pétrole ni d'argent ne seront envoyés à Cuba", tout en recommandant à la Havane de conclure un accord avec Washington "avant qu'il ne soit trop tard". Mme Sheinbaum a souligné que la livraison de pétrole mexicain à Cuba était légal dans le cadre de la souveraineté nationale et à des fins humanitaires. La politique d'aide humanitaire, qui n'est pas "quelque chose de nouveau", est soutenue par les gouvernements mexicains successifs, quelle que soit leur affiliation politique, a-t-elle fait remarquer.
Xinhua/VNA/CVN


