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| Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (droite) en visite d'inspection dans une usine de production de matières nucléaires, le 4 juin 2026. |
| Photo : KCNA/VNA/CVN |
Le texte, adopté jeudi 17 septembre par 103 voix pour et six contre, dont la Russie et la Chine, insiste sur une solution diplomatique permettant une dénucléarisation complète.
Dans un communiqué relayé samedi 19 septembre par l'agence officielle KCNA, le ministère nord-coréen des Affaires étrangères affirme que ce texte "concocté par les États-Unis et l'Occident n'a aucun effet" et est "illégal" étant donné que le pays n'est pas membre de l'AIEA.
"Loi suprême"
La RPDC assure ne pas “avoir besoin de la reconnaissance des États-Unis, de l’Occident et de l’AIEA” et que son statut “est garanti par une dissuasion nucléaire réelle et fixée de manière irréversible et permanente par la loi suprême”.
Le statut de puissance nucléaire de la RPDC est inscrit dans sa Constitution depuis 2023.
Sous le coup de lourdes sanctions des Nations unies, le pays n’est plus revenu à la table des négociations sur son programme nucléaire depuis l’échec en 2019 d’un deuxième sommet entre Kim Jong Un et le président américain Donald Trump.
AFP/VNA/CVN



