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| Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, s'exprime lors d'une conférence de presse, le 26 mars. |
| Photo : VNA/CVN |
Selon Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU, la hausse des prix du carburant renchérit considérablement le transport des denrées alimentaires et agricoles à travers le pays, accentuant la précarité des ménages déjà fragilisés.
La crise frappe également les agriculteurs birmans, qui se préparent pour les cultures de mousson. La demande d'engrais devant augmenter au cours des trois prochains mois, les pénuries de carburant et la hausse des coûts des intrants menacent de doubler les dépenses de production par rapport à l'année dernière.
Ces chocs cumulatifs devraient frapper de plein fouet les zones touchées par les conflits et les séismes, comme les États Chin, Kachin, Kayah, Rakhine, Sagaing et Shan, aggravant l'insécurité alimentaire dans un pays où 12,4 millions de personnes, soit près d'un quart de la population, souffrent déjà de faim aiguë.
Le PAM a déclaré avoir besoin de 150 millions de dollars de financement pour 2026 afin de fournir une aide vitale et un soutien à la résilience à 1,5 million de personnes à travers le pays. Faute de financement suffisant, le PAM sera contraint de prioriser les besoins vitaux les plus urgents, ce qui pourrait entraîner une réduction des efforts de relèvement visant à aider les victimes du séisme à reconstruire leurs moyens de subsistance et à diminuer leur dépendance à long terme à l'égard de l'aide humanitaire.
VNA/CVN



