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"Nous voulons qu'il reste ouvert, nous voulons qu'il reste libre. Nous ne voulons pas de péage", a répondu M. Trump aux journalistes à la Maison Blanche. "C'est une voie navigable internationale". Bien qu'une agence iranienne nouvellement créée aurait commencé à percevoir des droits de passage, M. Trump a indiqué le 21 mai que l'Iran "n'impose pas de péage pour l'instant". "Aucun navire n'a pu passer sans notre accord", a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée du 21 mai, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a affirmé que le projet de Téhéran d'imposer des droits de passage rendrait "irréalisable" un accord de paix avec Washington. "Personne au monde n'est favorable à un système de péage. Cela ne peut pas se faire. Ce serait inacceptable", a dit M. Rubio aux journalistes avant de partir pour une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN en Suède. "Cela rendrait un accord diplomatique irréalisable s'ils continuaient à poursuivre sur cette voie".
Xinhua/VNA/CVN


