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Le prix de l'essence "augmente de quelques centimes actuellement", a indiqué le 4 mars le ministre français de l'Économie, Roland Lescure sur Franceinfo, une hausse "normale compte tenu de la hausse du prix du pétrole", selon lui. Mais "aujourd'hui, dans plus de 97% du territoire, il n'y a aucun problème, c'est-à-dire qu'on est dans une situation normale où on a de l'essence partout", a-t-il tempéré, appelant à "garder son sang-froid". La ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a, elle, déclaré qu'"à court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes, contenue et limitée", en précisant qu'il s'agissait d'une moyenne et qu'il y aura des "différences d'une station-service à une autre", sur BFMTV/RMC. "Pour la suite, cela dépendra de l'intensité du conflit", a-t-elle dit, assurant qu'il n'y a "aucun risque de rupture d'approvisionnement" en carburants en raison de "stocks" et d'importations diversifiées. Roland Lescure a indiqué que des contrôles auraient lieu pour s'assurer que les hausses des prix des carburants soient "raisonnables" par rapport à la "hausse du prix du baril" de pétrole, "qui, elle aussi, est aujourd'hui relativement raisonnable".
AFP/VNA/CVN


