>> ONU : pour rétablir l'accord sur le nucléaire iranien
>> ONU : réunion d'urgence du Conseil de sécurité sur la situation au Liban
>> L'ONU alerte sur le conflit au Soudan, marqué par près de trois ans d'une violence effroyable
![]() |
| Un immeuble résidentiel endommagé par un missile dans l'arrondissement de Darnytskyï, à Kiev, en Ukraine, le 2 juillet. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
Près de cinq ans après le début du conflit, la Russie et l'Ukraine sont confrontées à un choix difficile entre une aggravation du conflit et la décision consciente de rechercher la paix, a déclaré Mme DiCarlo devant le Conseil de sécurité. "Ce choix aura des répercussions sur nous tous", a-t-elle ajouté.
L'engagement diplomatique doit s'accompagner d'une véritable désescalade. A défaut, les dangers pour les civils, pour l'ensemble de la région ainsi que pour la paix et la sécurité internationales ne feront que s'accroître, a souligné la responsable de l'ONU.
Mme DiCarlo a réitéré l'appel des Nations unies à redoubler d'efforts diplomatiques en vue de parvenir à un cessez-le-feu immédiat, total et inconditionnel, première étape vers une "paix juste, globale et durable en Ukraine".
Elle a averti que le conflit en Ukraine entrait dans une nouvelle phase dangereuse, marquée par une intensification quotidienne des attaques, une hausse du nombre de victimes civiles, une extension des destructions, un risque croissant de débordement régional et des conséquences qui se font sentir bien au-delà du champ de bataille.
Depuis le début du conflit en février 2022, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme a vérifié qu'au moins 17.257 civils avaient été tués et 53.693 autres blessés en Ukraine, a indiqué Mme DiCarlo.
L'impact du conflit sur la population civile en Russie s'est également considérablement accru au cours de l'année écoulée. De janvier à août, les autorités russes ont fait état de 443 civils tués et de 2.932 autres blessés en Russie, soit une forte augmentation par rapport à la même période de l'an dernier, a-t-elle précisé.
Le droit international humanitaire est clair : les attaques dirigées contre des civils et des infrastructures civiles sont interdites. Ces attaques sont inacceptables et doivent cesser immédiatement, a affirmé Mme DiCarlo.
Xinhua/VNA/CVN



