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| Anyim Pius Anyim (centre), président du Comité des primaires présidentiels, s'entretient avec d'autres délégués du parti au pouvoir, le Congrès des progressistes (APC), au Centre international de conférences d'Abuja, le 24 mai. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Les primaires du Congrès des progressistes (APC) n'ont été qu'une formalité pour le chef de l’État élu en 2023, qui n'avait jamais caché son intention d'effectuer un second mandat, ainsi qu'en atteste le chiffre 8 (pour deux mandats de quatre ans) couché à l'horizontale qui orne tous ses couvre-chefs.
Le comité de l'APC en charge de superviser les primaires ont officialisé la victoire interne de M. Tinubu dimanche 24 mai, à l'occasion d'une cérémonie d'investiture devant des membres et élus de l'APC au centre de conférence international Bola Ahmed Tinubu d'Abuja, la capitale politique du pays.
Le parti avait annoncé dès samedi 23 mai soir la victoire du président sortant. Dans son agbada bleue (tenue traditionnelle yoruba), le chef de l'Etat a promis de travailler à "consolider les réformes et œuvrer sans relâche pour la prospérité" du pays.
Face à lui se présentait un seul candidat, Stanley Osifo, homme d'affaires originaire du sud-ouest du pays (État d'Edo), inconnu du grand public, qui n'a néanmoins pas rechigné à débourser 100 millions de nairas (environ 63.000 euros) pour avoir le droit de se présenter aux primaires de l'APC. M. Osifo a recueilli environ 16.500 voix sur les plus de 11 millions de votants.
"Des défis subsistent, la plupart des Nigérians continuent de lutter", a reconnu M. Tinubu, affirmant qu'il s'agissait "d'un chemin fastidieux et difficile" pour "poser les fondations" d'un "meilleur avenir".
Plusieurs partis de l'opposition tiendront leurs primaires dans les jours qui viennent pour désigner leurs propres candidats à la prochaine présidentielle.
AFP/VNA/CVN


