La restructuration de l’agriculture en bonne voie chez les H’mông

Dans les localités abritant des minorités ethniques, le gouvernement vietnamien et les autorités locales prêtent toujours une attention particulière à la mise en œuvre des politiques et programmes de soutien en leur faveur afin de les aider à développer l’économie familiale et à améliorer leur niveau de vie.

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Ces dernières années, les H’mông dans les provinces de Diên Biên, Lai Châu, Son La, Yên Bái (Nord) et Nghê An (Centre), par exemple, ont été bien guidés par les services compétents locaux pour élever la rentabilité de leurs terres arables.

Les familles ont pu emprunter de l’argent auprès de la Banque des politiques sociales pour remplacer les plantes peu rentables par d’autres très demandées sur le marché, tout en minimisant la culture nomade. Outre le riz - plante traditionnelle -, les théiers, pruniers, orangers, ananas, son tra ou táo mèo (Docynia indica)… sont prioritaires. En particulier, de nombreuses familles ont su appliquer des avancées scientifiques pour développer une production marchande à grande échelle.

Dans la commune de Huôi Tu, province de Nghê An, chaque hectare de théier rapporte près de 50 millions de dôngs/an.
Le prêt bancaire a permis à la famille de Sùng Thi Giá, dans le village de Tà Phênh, district de Môc Châu, province de Son La, de cultiver 200 orangers.
La culture du son tra est prioritaire pour les H’mông dans les hautes montagnes à Lai Châu et Yên Bái.
La culture de l’ananas dans la commune de Muong Nhà, province de Diên Biên.
L’ananas de Muong Nhà est apprécié tant par sa grande taille que par sa saveur agréable.
Les fruits de son tra sont transformés en divers produits dont l’alcool.

Texte et photos : Linh Thao - VNA/CVN

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