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Il a ainsi assuré que les récents cas suspects détectés en Russie étaient dus à une infection bactérienne connue, la pneumonie à mycoplasme.
M. Berdyklychev a dit à l'agence TASS que l'OMS avait demandé aux autorités russes de lui fournir des données pertinentes en réponse aux rapports faisant état de patients crachant du sang.
"À la suite des investigations, dont une confirmation en laboratoire, il a été déterminé que les cinq cas signalés à Moscou et dans la région de Moscou étaient dus à une pneumonie à mycoplasme. Il ne s'agit pas d'un nouveau virus et le nombre de cas ne pose pas de risque épidémiologique accru", a-t-il assuré.
Batyr Berdyklychev s'est félicité que l'OMS ait établi une collaboration efficace avec le Service fédéral de surveillance de la protection des droits des consommateurs et du bien-être humain, y voyant "un très bon exemple du fait que la Fédération de Russie a mis en place un système de surveillance épidémiologique fiable".
Xinhua/VNA/CVN