La Bourse de Paris évolue en recul mercredi 7 octobre, freinée par une nouvelle remontée des prix du pétrole, remettant la dette française sous pression, après la détente de la veille.
Les dirigeants du G7 ont annoncé vendredi 2 octobre, dans une déclaration publiée par l'Élysée, une libération coordonnée de 100 millions de barils de diesel et de pétrole brut par l'intermédiaire de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), afin de stabiliser les marchés énergétiques mondiaux.
Faire décoller un avion a toujours coûté cher, car il emporte avec lui des dizaines de tonnes de carburant, voire plus d'une centaine de tonnes. C'est encore plus vrai depuis l'envolée des cours du pétrole, après le déclenchement le 28 février de lu conflit au Moyen-Orient.
La déprime a été de mise sur les marchés boursiers mondiaux lundi 28 septembre face au blocage diplomatique au Moyen-Orient, qui renchérit les prix du pétrole et le coût de la dette souveraine.
TotalEnergies a annoncé lundi 28 septembre "ambitionner une croissance de 2 à 3% par an" de sa production de pétrole et de gaz sur la période 2030-2035, et confirmé son objectif d'une croissance moyenne de "plus de 3% par an" jusqu'en 2030.
La Bourse de New York a terminé la séance en hausse vendredi 25 septembre, aidée par le recul des prix du pétrole lié aux espoirs d'une réouverture prochaine du détroit d'Ormuz, le marché devant néanmoins composer avec des rendements obligataires encore élevés.
Emmanuel Macron a proposé lundi 21 septembre plusieurs initiatives à Donald Trump pour juguler l'envolée des prix du pétrole qui plombe l'économie mondiale, dont une résolution à l'ONU sur le détroit d'Ormuz, la protection de sites saoudiens et une "trêve énergétique" dans le conflit en Ukraine.
Les marchés boursiers mondiaux ont été soutenus lundi 20 septembre par la forte baisse des prix de l'or noir face aux espoirs d'une reprise du dialogue entre Washington et Téhéran, tandis que les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) ont été recherchées.
Les Bourses européennes ont commencé la semaine en hausse lundi 21 septembre, portées par la baisse du prix du pétrole et l'optimisme avant la rencontre au sommet Chine/États-Unis sur les tarifs douaniers et l'IA, l'un des rares relais de croissance des marchés.
La Bourse de Paris a terminé dans le vert jeudi 17 septembre comme ses voisines européennes, portées par une clarification de la Fed sur les taux, la baisse du pétrole et la détente sur les taux.
La Bourse de Paris évolue en petite hausse jeudi 17 septembre, portée par l'accalmie des prix du pétrole et des taux souverains, après la hausse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) la veille.
La Bourse de New York a clôturé en baisse mardi 15 septembre, plombée par une nouvelle envolée des prix du brut et par des taux obligataires toujours élevés, à la veille de la décision très attendue de la banque centrale américaine (Fed).
Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi ont plaidé lundi 14 septembre, dans une déclaration conjointe à l'issue d'un entretien à l'Élysée, pour une "diversification des routes d'exportation" des hydrocarbures au Moyen-Orient face à l'instabilité générée par le conflit entre les États-Unis et l'Iran.
Le dollar monte lundi 14 septembre, surfant sur son double statut de valeur refuge et de devise dans laquelle se négocie le pétrole dont les cours s'envolent, ce qui conforte aussi les prévisions du marché d'une hausse des taux d'intérêts américains imminente.
La Bourse de New York a clôturé en recul jeudi 10 septembre, la flambée continue des cours de l'or noir provoquée par l'impasse au Moyen-Orient inquiétant les investisseurs, qui demandent également des taux d'intérêt plus élevés sur le marché de la dette.
Le pétrole poursuit sa hausse jeudi 10 septembre, avec le baril de Brent installé au-dessus de la barre des 100 dollars, au lendemain de frappes iraniennes contre des navires qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz.
La Bourse de Paris recule mercredi matin 9 septembre, pénalisé par le prix du baril de pétrole qui a dépassé les 100 dollars, ravivant ainsi les craintes inflationnistes et de resserrement monétaire.
La Bourse de Paris débute la semaine sans élan, les valeurs technologiques profitant de l'enthousiasme pour l'IA sans parvenir à suffisamment soutenir la cote face à la pression exercée par la flambée des prix de l'énergie et les tensions persistantes au Moyen-Orient.
L'Ouganda compte extraire d'ici fin 2026 les premiers barils de brut de son histoire, selon le gouvernement, un pétrole baptisé mercredi 2 août "Pearl Sweet" lors d'une cérémonie sur le gisement de Kingfisher, dans l'Ouest du pays.