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| Cette photo prise le 1er décembre 2025 montre une vue du Kremlin à Moscou, en Russie. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
"Il me semble que la question la plus pertinente aujourd'hui n'est même pas la situation autour de l'Ukraine, mais l'effondrement qui touche les pays d'Europe occidentale et centrale en raison de la crise au Moyen-Orient. Les prix de l'énergie ont explosé, tant pour le gaz que pour le pétrole", a indiqué Mme Zakharova vendredi 6 mars lors d'un entretien accordé à l'agence de presse RIA Novosti.
Mme Zakharova a souligné que l'interdiction que s'est imposée l'Union européenne (UE) d'importer de l'énergie russe soulève naturellement la question des autres sources d'énergie pour l'UE.
Mercredi 4 mars, le président russe Vladimir Poutine a évoqué la possibilité d'un retrait complet de la Russie du marché européen du gaz naturel.
L'escalade du conflit au Moyen-Orient a entraîné l'arrêt quasi complet du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, une voie de passage essentielle pour l'approvisionnement mondial en pétrole brut et en gaz naturel.
Néanmoins, le commissaire européen à l'énergie, Dan Jørgensen, a affirmé jeudi 5 mars à Bloomberg que l'UE ne considère pas actuellement la situation sur le marché de l'énergie comme une crise à part entière. Il a toutefois ajouté que si la crise au Moyen-Orient se prolongeait, l'UE pourrait demander aux pays membres de réduire leur consommation.
Xinhua/VNA/CVN



