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| Le président Emmanuel Macron (droite) et le sultan d'Oman, Haitham ben Tariq, assistent à une cérémonie de signature d'accords à l'Élysée, le 29 juin à Paris. |
| Photo ; AFP/VNA/CVN |
"Les deux chefs d'État ont souligné l'importance de la réouverture du détroit d’Ormuz et ont réaffirmé leur attachement à une navigation libre, sans conditions ni restrictions, notamment le droit de passage en transit conformément au droit de la mer", souligne la déclaration, excluant de facto tout péage.
Ils sont "convenus de collaborer avec toutes les parties prenantes afin d'œuvrer en faveur de la liberté de navigation à l'avenir et de conduire des opérations de déminage conjointes", est-il ajouté.
Ils se sont aussi "engagés à renforcer leur coopération en matière de renseignement et de surveillance maritimes ainsi que de préservation des routes commerciales".
Ce passage large d'une trentaine de kilomètres entre l'Iran et Oman est ultrastratégique : 20% du commerce mondial d'hydrocarbures y transitait avant le conflit. Et son blocage, durant le conflit, a eu un lourd impact sur toute l'économie mondiale.
Le président français a toutefois affirmé qu'il s'agissait d'une "proposition" qui dépendait "des accords passés entre l'Iran, les États-Unis d'Amérique, avec l'accord aussi d'Oman".
Le président américain Donald Trump n'a manifesté qu'un intérêt relatif en public pour cette mission, à l'exception des capacités de déminage dont disposent les Européens.
AFP/VNA/CVN


