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| Photo diffusée par le Parlement britannique d'Andy Burnham (centre), nouveau député du Parti travailliste de Makerfield, à la suite de sa victoire lors de l'élection partielle, à la Chambre des communes à Londres, le 22 mai. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
L'ex-maire du Grand Manchester, élu député il y a moins de deux semaines, est le seul candidat pour remplacer Keir Starmer à la tête du Labour et donc du pays. Si aucun adversaire ne se déclare, il pourrait devenir Premier ministre mi-juillet.
Lundi 29 juin, il doit prononcer, depuis la symbolique musée de l'histoire du peuple de Manchester, un discours très attendu, alors que beaucoup au Labour comme dans le pays s'interrogent sur le changement qu'il compte apporter au programme qui a permis au parti travailliste de revenir au pouvoir en juillet 2024.
Beaucoup l'attendent sur l'économie, au moment où la croissance tousse, où les craintes d'une hausse de l'inflation persistent et où le marché du travail reste sous pression.
Il devrait ainsi dévoiler la manière dont il compte "redresser le Royaume-Uni" en lui appliquant "le choc dont il a besoin", selon des extraits communiqués en amont.
Au cours de sa campagne pour devenir député, dans une circonscription proche de Manchester, Andy Burnham est resté vague sur le cap qu'il entend prendre, notamment sur un possible virage à gauche qu'il pourrait engager.
Son discours lundi 29 juin vise autant à présenter sa vision qu'à démontrer que le "roi du Nord" est prêt à endosser le costume de chef du gouvernement.
AFP/VNA/CVN



