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| Fumée après une frappe israélienne dans la banlieue de Beyrouth. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
Parmi les biens culturels concernés figurent notamment la Pyramide de Hermel, le Musée national de Beyrouth et Beit Beyrouth, la Bibliothèque nationale du Liban, ainsi que plusieurs sites du Centre historique de Saïda.
Selon un communiqué de l'UNESCO, ces sites bénéficient désormais du niveau de protection juridique le plus élevé contre les attaques et les usages à des fins militaires. Toute violation pourrait constituer une infraction grave à la Convention de La Haye de 1954 et à son Deuxième Protocole de 1999, engageant "de potentiels motifs de responsabilité pénale".
L'UNESCO a indiqué que les sites concernés recevront un appui technique et financier de l'organisation afin de renforcer leur protection juridique, d'améliorer les mesures d'anticipation et de gestion des risques et de former les professionnels de la culture ainsi que le personnel militaire. L'organisation travaille également avec les autorités libanaises pour sécuriser les collections archéologiques et les musées. Par ailleurs, un suivi par satellite est assuré afin d'évaluer l'état de conservation et les éventuels dommages des sites historiques et patrimoniaux.
Ayant confirmé dans son communiqué des dégradations dans la ville de Tyr, inscrite au patrimoine mondial, ainsi que sur d'autres sites dans la région, l'UNESCO a réitéré sa disponibilité à fournir une assistance supplémentaire et a appelé toutes les parties à respecter leurs obligations en matière de protection du patrimoine en période de conflit armé.
Xinhua/VNA/CVN




