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| Le milieu offensif du Paris Saint-Germain Maghnes Akliouche après son but contre Manchester City, en Ligue des champions, le 14 octobre à l'Etihad Stadium. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Une nouvelle titularisation contre Strasbourg samedi 17 octobre en Ligue 1 (17h15) lui permettrait de continuer de monter en puissance.
"J'aime tout ce que fait Maghnes Akliouche : la façon dont il joue buteur, ailier, milieu, sa capacité technique, physique... Je suis très content de l'avoir", disait le week-end dernier Luis Enrique, qui loue souvent sa polyvalence et ses "capacités à défendre", ses deux fers de lance.
Ce n'est pas la première fois que l'entraîneur soutient devant la presse l'ancien Monégasque, comme il a l'habitude de le faire pour ses recrues ou quand ses joueurs ne sont pas dans leur meilleure forme.
"Ils m'aident énormément au quotidien, que ce soit le coach ou son staff. Ils me donnent énormément de confiance et c'est très important", disait Akliouche mercredi 14 octobre.
En marquant son premier but samedi 17 octobre contre Le Mans (3-1), l'international français (12 sélections, un but) a sans doute gagné un peu plus de confiance, après un début de saison assez terne.
Pas de pression
Il a enchainé quatre jours plus tard, lors du choc contre Manchester City (4-2) en Ligue des champions, bien aidé par une erreur de main de Gianluigi Donnarumma. Il est aussi à l'origine du troisième but de Vitinha grâce à un débordement sur le côté droit.
À l'Etihad Stadium, le natif de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) a semblé libre dans ses déplacements et très à l'aise balle au pied. Et il a justifié sa titularisation surprise à la place de Khvicha Kvaratskhelia.
"La pression te pousse à élever ton niveau d'exigence, tant que tu sais la gérer. Je me la mets. Mais ça ne me dérange pas qu'on me pousse, qu'on soit plus dur avec moi", disait-il en mars, alors qu'il était encore joueur de l'AS Monaco, où il évoluait depuis 2020 et auquel il est très attaché. "C'est mon club", insistait-il.
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| Maghnès Akliouche est félicité par Ousmane Dembélé (gauche) et Désiré Doué (droite) lors de la victoire en Ligue des champions sur le terrain de Manchester City. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Depuis cet entretien, beaucoup de choses ont changé.
À 24 ans, il a disputé la Coupe du monde cet été aux États-Unis avec l'équipe de France. Et au même moment, après des discussions commencées il y a plusieurs mois, son transfert au PSG pour un montant de 50 millions a été conclu.
"Ayant grandi en Île-de-France, rejoindre un club aussi prestigieux représente énormément pour moi", a souligné l'ailier, qui a participé au premier rassemblement des Bleus sous l'ère Zinédine Zidane, profitant du forfait de Warren Zaïre-Emery.
Être plus constant
Sa marge de progression se situe dans sa régularité au plus haut niveau, encore davantage nécessaire au PSG, où la concurrence en attaque est rude.
"Maghnes a des hauts et des bas, c'est assez perturbant dans l'analyse, reconnaissait son ancien entraîneur à Monaco Sébastien Pocognoli. Parfois, on se dit : +Quel joueur !+. À d'autres moments : +Il peut faire plus+".
Ce constat, le Parisien l'a aussi : "je dois être plus régulier".
Hors des terrains, il peut paraître timide. Interrogé vendredi 16 octobre sur sa personnalité plutôt discrète, Luis Enrique n'a pas souhaité développer : "je dois plus parler du joueur que de la personne. Peu importe sa manière de s'exprimer, le haut niveau, ça dépend du niveau footballistique. Il a commencé la saison de manière brillante, il peut jouer presque partout. Je suis très content de son adaptation".
À son arrivée à Paris, Akliouche a posé son objectif : "pour l'instant, c'est de bien m'intégrer, de progresser et d'être performant sur le terrain".
Mais Luis Enrique l'a affirmé vendredi 16 octobre, s'adapter au jeu qu'il met en place "est facile".
"Tu dois courir comme un fou, ça ne dépend pas de l'âge, mais de ta qualité technique et de ta mentalité. C'est la clé, être prêt à attaquer et à défendre", a souligné le technicien espagnol.
AFP/VNA/CVN




