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| La cathédrale Notre-Dame de Paris, le 23 mai 2026. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Notre objectif est désormais de parachever la restauration de la cathédrale", qui recevra le pape Léon XIV lors de sa visite en France du 25 au 28 septembre, a expliqué Philippe Jost, le président de l'établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris.
"Compte tenu de l’état sanitaire dans lequel elle se trouvait avant l’incendie, elle nécessite un ensemble de travaux complémentaires qui lui donneront un lustre à la hauteur de sa renommée mondiale et assureront sa pérennité", a-t-il ajouté dans un communiqué.
Une douzaine d'opérations ont été ainsi programmées jusqu'en 2033 pour compléter les vastes travaux ayant permis la réouverture de la cathédrale en 2024, qui ont été financés par les 845 millions d’euros récoltés par la souscription nationale.
Prévue de 2027 à 2029, la première d'entre elles vise à restaurer la rose, en grande partie médiévale, située au centre de la façade donnant sur le parvis, qui n'a pas été restaurée depuis le XIXe siècle.
"Sa restauration permettra de traiter des pathologies anciennes et de soigner les dommages causés par un épisode de grêle survenu en mai 2025", indique l'établissement public.
L'autre opération est destinée à redonner son lustre à la façade nord du transept et à ses statues médiévales, qui "sont très encrassées".
Le coût des futurs travaux est estimé à 150 millions d'euros, dont 130 millions "restent à réunir", selon le communiqué. "Nous avons encore besoin de la générosité de mécènes et de donateurs", a déclaré Philippe Jost, en lançant un appel à de nouveaux dons via le site www.rebatirnotredamedeparis.fr.
Financé par l’État, un autre chantier est engagé pour remplacer six vitraux du bas-côté sud de la nef par des vitraux contemporains créés par l'artiste Claire Tabouret et réalisés par l'atelier des maîtres-verriers Simon-Marq. La justice a rejeté en mai la demande de deux associations de défense du patrimoine de suspendre cette installation.
AFP/VNA/CVN



