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| Joan Beringer des Minnesota Timberwolves tente un contre sur Victor Wembanyama des San Antonio Spurs le 17 janvier dans le Frost Bank Center de San Antonio aux États-Unis. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Après avoir été choisi en tant que "remplaçant" la saison passée, le Français qui a fêté ses 22 ans au début du mois a franchi une nouvelle étape en prenant place parmi les dix "titulaires" de la traditionnelle soirée de gala de la ligue nord-américaine.
Les fans (50%), les joueurs (25%) et un panel de médias (25%) ont voté pour cinq joueurs de la conférence Ouest et cinq à l'Est, indépendamment de leur poste, qui seront rejoints comme de tradition par 14 joueurs choisis par les entraîneurs.
À l'Ouest, "Wemby" (San Antonio Spurs) s'est fait une place parmi les étoiles de la ligue, avec le MVP en titre canadien Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder), le triple MVP (2021, 2022 et 2024) serbe Nikola Jokic (Denver Nuggets), le magicien slovène Luka Doncic (Los Angeles Lakers) et Stephen Curry (Golden State Warriors).
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| Victor Wembanyama avec les San Antonio Spurs contre les Minnesota Timberwolves, le 17 janvier dans le Frost Bank Center de San Antonio aux États-Unis. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
LeBron James (41 ans) manque ainsi une place parmi les 5 meilleurs pour la première fois depuis 2005 et devra attendre le 1er février pour savoir s'il participera à un 22e All-Star Game en 23 saisons.
Cade Cunningham (Detroit Pistons), Jaylen Brown (Boston Celtics), Jalen Brunson (New York Knicks), Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks) et Tyrese Maxey (Philadelphia 76ers) ont été plébiscités à l'Est.
Nouveau format
La notion de "titulaire" et de "remplaçant" ne sera qu'honorifique, la NBA ayant mis en place un nouveau format de compétition pour tenter une nouvelle fois de dynamiser une soirée traditionnellement soporifique, qui aura lieu le 15 février dans l'Intuit Dome, l'arène ultra-moderne des Clippers.
Suivant le mouvement d'internationalisation de son championnat, la prestigieuse ligue de basket a décidé d'opposer "les États-Unis contre le monde", avec un mini-tournoi à trois équipes de huit, deux avec des joueurs locaux et une composée d'étrangers.
Une phase de poule sera suivie d'une finale entre les deux meilleures formations, chaque match durant 12 minutes. "Wemby" est ainsi déjà assuré de faire partie d'une "dream team" avec Gilgeous-Alexander, Jokic, Doncic et Antetokounmpo.
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| Victor Wembanyama versus Rudy Gobert lors du match San Antonio Spurs contre Minnesota Timberwolves au Target Center de Minneapolis, le 11 janvier aux États-Unis. Photo : AFP/VNA/CVN |
Si les internationaux ou les Américains ne sont pas en nombre suffisants à l'issue du processus de sélection, le commissionnaire Adam Silver invitera des joueurs supplémentaires.
Plus efficace
Wembanyama n'aura pas à attendre si longtemps, lui qui s'est fait une place parmi les étoiles "titulaires", une première pour un joueur français, Tony Parker, Joakim Noah et Rudy Gobert ayant été sélectionnés avant lui comme remplaçants.
Sa sélection parmi les cinq meilleurs n'a toutefois tenu qu'à un fil. À égalité avec Anthony Edwards (finalement 6e) au classement pondéré des trois catégories de votants, "Wemby" a été choisi au bénéfice d'un plus grand nombre de votes venus du public, dans les faits 4.505 voix de plus sur près de 2 millions (1.965.462 contre 1.960.957).
Le No1 de la draft 2023, élu rookie de l'année en 2024, continue donc sa progression malgré 14 matches manqués depuis le début de saison, à cause d'une blessure à un mollet puis d'une alerte à un genou.
"Wemby", qui avait mis fin à sa saison 2024-2025 après l’All-Star Game de San Francisco à cause d'une thrombose veineuse, a tout de même marqué les esprits depuis la reprise en octobre, et contribué au formidable début d'exercice des Spurs, deuxièmes à l'Ouest (29v-13d) et sur la route de premiers play-offs depuis 2019.
Si ses statistiques sont similaires à l'exercice précédent (24,8 pts de moyenne contre 24,3, 10,9 rbds contre 11, 2,9 passes contre 3,7), le géant (2,24 m) doit composer avec un temps de jeu limité (28,7 min contre 33,2) et affiche une efficacité et une aisance accrues.
Chaque soir, il régale les fans de mouvements uniques, mêlant taille, agilité, souplesse et puissance physique de plus en plus affirmée. Son envergure et son sens du timing en font un des défenseurs les plus craints de la ligue, qui modifie le cours des attaques adverses par sa seule présence dans la raquette.
Il a fêté lundi 19 janvier sa titularisation avec 33 points pour un succès 123 à 110 des Spurs face au Utah Jazz.
AFP/VNA/CVN






