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| Le camp de réfugiés de Dzaleka, au Malawi, en 2024. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Plus de 57.000 réfugiés et demandeurs d'asile vivent dans le camp surpeuplé de Dzaleka, à environ 40 kilomètres au nord de Lilongwe. La plupart sont originaires de la République démocratique du Congo (RDC) déchirée par les conflits, ainsi que du Rwanda et du Burundi. Ils dépendent entièrement de l'aide alimentaire internationale et n'ont aucun moyen de subsistance, le Malawi limitant l'accès à l'emploi pour les réfugiés. Mais le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies ne dispose de fonds suffisants que jusqu'à juin.
"C'est vraiment une question de survie", a déclaré le directeur national du PAM, Hyoung-Joon Lim, cité par des médias. "Le PAM est une bouée de sauvetage pour tous ces réfugiés", a-t-il plaidé, précisant qu'"au-delà du mois de juin, nous ne savons pas ce qui va se passer".
L'agence onusienne, basée à Rome, avait déjà mis en garde l'année dernière contre une "crise sans précédent", les États-Unis ayant fortement réduit leur aide vers l'étranger et d'autres pays donateurs clés ayant également resserré leur budget.
L'agence a déjà été contrainte de réduire les rations dans le camp de Dzaleka, ne couvrant "que 60%" des besoins alimentaires, a déclaré M. Lim.
APS/VNA/CVN




