>> Le secrétaire général de l'ONU appelle au dialogue sur la question du nucléaire iranien
>> Trump évoque une date butoir donnée en privé à l'Iran pour conclure un accord
>> Un "cadre de travail" bientôt finalisé en vue de négociations avec Washington annonce Téhéran
![]() |
| Le président iranien Massoud Pezeshkian s'exprime devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York, aux États-Unis, le 24 septembre 2025. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
Il a fait cette annonce dans un post sur X, dans un contexte de tensions entre l'Iran et les États-Unis suite au renforcement militaire américain à proximité de la République islamique.
"J'ai donné pour instruction à mon ministre des Affaires étrangères (Abbas Araghchi), à condition qu'un environnement adéquat existe, exempt de menaces et d'attentes déraisonnables, de poursuivre des négociations justes et équitables, guidées par les principes de dignité, de prudence et d'opportunité", a indiqué M. Pezeshkian.
Notant que cette décision avait été prise compte tenu des demandes de "gouvernements amis de la région" pour répondre à la proposition de négociation du président américain Donald Trump, M. Pezeshkian a toutefois souligné que ces négociations "se dérouleront dans le cadre de nos intérêts nationaux".
Le média américain Axios a cité le 2 février un responsable américain selon lequel l'envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, et M. Araghchi devraient se rencontrer à Istanbul le 6 février pour discuter d'un éventuel accord sur le nucléaire iranien et d'autres questions.
L'administration Trump a déployé un groupe de frappe de porte-avions et plusieurs navires de guerre au Moyen-Orient, le président américain continuant d'envoyer des avertissements à l'Iran afin de forcer le pays à conclure un accord sur son dossier nucléaire.
Les responsables iraniens ont averti que toute action militaire contre leur pays recevrait une réponse décisive, tout en faisant preuve d'ouverture à la diplomatie.
M. Araghchi a affirmé le 1er février dans une interview à CNN qu'un accord "juste, équitable et égal" sur la question nucléaire avec les États-Unis reste réalisable, à condition que Washington abandonne sa politique de coercition.
Xinhua/VNA/CVN




