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| Le commissaire européen à l'énergie, Dan Jorgensen, à Bruxelles le 16 octobre 2025. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Cette réunion arrive à point nommé, à l'heure où nous nous affranchissons de notre dépendance au gaz russe", a souligné le responsable européen lors d'un point presse aux côtés des autorités algériennes.
"L'Algérie est déjà un partenaire très important en matière de gaz, mais elle va le devenir encore plus", a-t-il assuré.
L'Union européenne a acté une interdiction des importations de gaz russe à l'automne 2027, au plus tard.
L'Europe entend donc trouver de nouvelles sources d'approvisionnements et redoute de devenir désormais trop dépendante du gaz naturel liquéfié (GNL) importé des États-Unis, vers lequel elle s'est largement tournée pour compenser l'arrêt des achats à la Russie.
"Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre", avait récemment mis en garde Dan Jorgensen.
Le commissaire européen avait mentionné la crise avec les États-Unis sur le Groenland, qui pousse l'UE à se tourner vers d'autres partenaires, y compris pour l'énergie.
En matière de GNL, transporté par navire, déchargé dans des ports, regazéifié puis injecté dans le réseau européen, Bruxelles discute avec le Canada, le Qatar et l'Afrique du Nord, expliquait-il.
Au troisième trimestre 2025, les États-Unis représentaient 60% des importations européennes de GNL, contre 24% début 2021.
Après la Russie (12,7%), l'Algérie arrivait en troisième position (7,7%), suivie du Qatar (6%).
L'Algérie est déjà le deuxième pays fournisseur de gaz acheminé par gazoduc dans l'UE, représentant 14,6% des importations européennes, derrière la Norvège (51,8%), au troisième trimestre.
AFP/VNA/CVN



