>> La diaspora vietnamienne pleinement associée aux grandes orientations nationales
>> Une voix de la diaspora vietnamienne met en avant le rôle de la culture
>> La diaspora vietnamienne réaffirme sa confiance totale dans la direction du Parti et de l’État
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| Des panneaux, des affiches et des emblèmes du XIVe Congrès national du Parti sont déployés dans les rues de Hanoï. |
| Photo : VNA/CVN |
Saluant les politiques mises en œuvre depuis le début des années 2000, Trân Thang les a qualifiées de véritables "ponts d’affection", ayant ravivé le sentiment d’appartenance et renforcé le sens des responsabilités des Vietnamiens de l’étranger envers leur patrie. Selon lui, ces initiatives opportunes ont instauré un climat de confiance durable, favorisant le retour régulier des expatriés, notamment à l’occasion d’événements symboliques tels que le programme "Le Printemps au pays natal".
Le représentant de la diaspora a souligné que la stabilité économique demeure le socle fondamental de la confiance, tant pour les Vietnamiens de l’intérieur que pour ceux vivant à l’étranger. Il a insisté sur la nécessité de prioriser les investissements dans l’éducation et la santé, afin de protéger les couches sociales vulnérables et de former une nouvelle élite intellectuelle. Pour renforcer l’attractivité du pays, il a également suggéré d’ajuster les réglementations relatives à la propriété immobilière et à l’entrepreneuriat, tout en mettant en place des mécanismes permettant aux experts expatriés d’accéder à des postes de direction dans des secteurs spécialisés, notamment l’enseignement supérieur.
À l’aube du XIVe Congrès national du Parti communiste du Vietnam, Trân Thang a exprimé le souhait de voir émerger une nouvelle équipe dirigeante capable de définir des orientations socio-économiques en adéquation avec les réalités mondiales. Il a préconisé un modèle de développement durable fondé sur trois piliers majeurs : une réforme structurelle du système éducatif, du primaire à l’enseignement supérieur ; une gestion rigoureuse de la sécurité alimentaire et environnementale ; et une professionnalisation accrue de la gouvernance de l’État afin de répondre durablement aux défis liés à la pollution et au développement durable.
VNA/CVN



