>> L’immobilier dans le Sud du Vietnam sous la pression d’une faible absorption du marché
>> L'Assemblée nationale examine des réformes sur l'immobilier et la gestion budgétaire
>> Marché immobilier : les députés veulent lutter contre la spéculation et les manipulations
![]() |
| Le crédit immobilier a été géré de manière prudente et sélective au cours du deuxième trimestre de 2026. |
| Photo : VNA/CVN |
Le rapport a révélé que par rapport à la fin du mois de mars 2026, les prêts ont augmenté de plus de 284 billions de dôngs. Ils ont progressé de plus de 518 billions de dôngs comparé à la fin 2025.
Selon le rapport, les encours de prêts destinés aux projets d’investissement dans les zones urbaines et de développement de logements sont demeurés la catégorie la plus importante, atteignant 833,6 billions de dôngs à la fin du mois de juin, soit une hausse de 6,33% par rapport à la fin du mois de mars.
Les prêts destinés à l’acquisition de droits d’usage des sols ont bondi de plus de 23% pour atteindre 314,5 billions de dôngs, tandis que les prêts pour des projets de construction de zones industrielles et de zones franches d’exportation ont atteint 184,2 billions de dôngs, soit une hausse de plus de 32%.
En revanche, les prêts destinés aux projets d’écotourisme et de complexes touristiques ont reculé de plus de 4%, pour s’établir à 80,6 billions de dôngs.
Selon le ministère de la Construction, l’octroi de crédits immobiliers au deuxième trimestre a continué d’être géré de manière prudente et sélective, en privilégiant les projets en totale conformité juridique et disposant des capacités nécessaires à leur mise en œuvre et à leur achèvement, générant ainsi une offre réelle sur le marché.
L’accès aux capitaux varie d’une entreprise immobilière à l’autre. Les promoteurs jouissant d’une assise financière solide, de plans d’affaires viables et de flux de trésorerie stables bénéficient de conditions plus favorables pour obtenir des crédits, tandis que les projets confrontés à des obstacles juridiques ou à une faible liquidité continuent de rencontrer des difficultés.
Du point de vue de l’investissement, Ta My Bach, responsable du pôle marchés de capitaux chez le cabinet de conseil immobilier Jones Lang Lasalle Vietnam, a relevé une évolution de l’intérêt des investisseurs : ils délaissent les stratégies principalement fondées sur l’anticipation d’une hausse des prix au profit d’une approche privilégiant la qualité des actifs et la performance opérationnelle réelle.
Cela indique que le potentiel de génération de trésorerie et l’efficacité opérationnelle d’un actif jouent un rôle de plus en plus crucial dans les décisions d’investissement.
Les évolutions du premier semestre ont montré que les capitaux bancaires continuaient de jouer un rôle essentiel sur le marché immobilier, mais que l’accès à ces capitaux devenait de plus en plus différencié.
La solidité financière du promoteur, ainsi que le statut juridique, la performance et la capacité du projet à générer des flux de trésorerie, s’imposent comme des facteurs clés déterminant son attractivité tant pour les établissements de crédit que pour les investisseurs.
VNA/CVN



