>> Nestlé procède à un rappel volontaire de laits pour bébés dans plusieurs pays européens
>> Le patron de Nestlé présente ses excuses pour le rappel de laits infantiles
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| Nestlé et Lactalis ont annoncé le rappel de laits infantiles dans plusieurs pays après la détection possible de céréulide. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Plusieurs cas de symptômes chez des bébés ont été signalés aux autorités au cours des derniers jours", a expliqué cette autorité chargée de la sécurité alimentaire en Suisse, en réponse aux questions de l'AFP.
Des investigations sont donc "actuellement en cours afin de déterminer s'il existe un lien avec la consommation des produits rappelés", a-t-elle indiqué, en précisant que "les premiers résultats sont attendus d'ici la fin de la semaine".
Les travaux sont menés par les autorités cantonales en collaboration avec les entreprises agroalimentaires et l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (Osav), qui assure le lien avec les autorités étrangères.
L'objectif est de "retracer, à travers les chaînes de production et d'approvisionnement internationales, la matière première contaminée provenant d'une entreprise chinoise" et "d'identifier tous les produits concernés en Suisse" afin "de les retirer du marché", a précisé l'Osav.
Mi-décembre, le géant suisse de l'alimentation Nestlé avait procédé à un premier rappel de lots de laits infantiles après avoir détecté la présence possible de céréulide, une substance d'origine bactérienne susceptible de provoquer des troubles digestifs, comme des diarrhées et vomissements.
Ensuite, en janvier, Nestlé avait procédé à un rappel de lots à grande échelle, touchant plus de soixante pays, suivi par une cascade de rappels similaires lancés par d'autres fabricants de laits infantiles, dont les groupes français Danone et Lactalis, mais aussi par des acteurs plus petits, dont Hochdorf en Suisse.
Début février, les autorités européennes ont abaissé les seuils tolérés de céréulide, ce qui a déclenché une nouvelle vague de rappels de produits.
En France, l'Association pour la santé des enfants a saisi la semaine passée la Défenseure des droits pour demander une enquête.
AFP/VNA/CVN



