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| La Première ministre japonaise Sanae Takaichi. |
| Photo : Kyodo/VNA/CVN |
Selon le Yomiuri Shimbun, citant des sources gouvernementales, la dissolution pourrait intervenir lors de la séance du 23 janvier, avec des élections législatives "très probablement organisées entre début et mi-février" dans ce scénario.
Sans citer de sources, le Mainichi Shimbun voit une "opinion persistante" au sein de l'administration Takaichi en faveur d'une dissolution rapide, "tant que les chiffres d'approbation sont hauts, afin de solidifier ses fondations" au Parlement. Il évoque lui aussi la date du 23 janvier.
La Première ministre a été nommée en octobre, alors à la tête d'une coalition minoritaire, qui est devenue très légèrement majoritaire le mois suivant à la chambre basse, à la faveur du ralliement de trois autres élus.
L'administration Takaichi récolte quelque 70% d'opinions favorables, d'après la presse locale, ce qui pourrait la placer dans de bonnes conditions pour renforcer sa base parlementaire en cas de scrutin, et faciliter l'adoption de ses projets. La coalition au pouvoir reste toutefois minoritaire à la chambre haute.
APS/VNA/CVN



