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| Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi (droite), rencontre son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, dans la maison des hôtes d’État de Diaoyutai à Pékin(Chine), le 17 mai 2019. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
L'agence d'État n'a fourni aucune précision sur les discussions, tenues sur fond de tensions persistantes entre l'Iran et les États-Unis et quelques jours avant une visite prévue mi-mai du président américain Donald Trump en Chine.
La Chine est la principale importatrice de pétrole iranien. Plus de 80% des exportations de pétrole iranien étaient à destination de la Chine avant le conflit, selon la société d'analyse Kpler.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a appelé le 5 mai la Chine à faire pression sur l'Iran pour qu'il laisse le passage à travers le détroit d'Ormuz.
"J'espère que les Chinois diront à (Araghchi) ce qu'il faut qu'il entende, à savoir que ce que vous faites dans le détroit vous isole internationalement", a dit M. Rubio à des journalistes.
La Chine est directement concernée par le blocage du détroit d'Ormuz. Plus de la moitié des importations de brut transporté par voie maritime vers la Chine provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon Kpler.
Pékin s'est discrètement mais activement engagé dans les efforts pour résoudre la crise. Sa diplomatie est créditée d'avoir joué un rôle important dans le fragile cessez-le-feu convenu entre Washington et Téhéran.
La Chine a fait montre publiquement de retenue dans ses critiques contre les États-Unis et dans son soutien à l'Iran, pour ne pas s'aliéner les pays du Golfe, avec lesquels elle a développé sa coopération ces dernières années.
Xinhua/VNA/CVN



