>> Des panaches de fumée aperçus à Caracas, la capitale du Venezuela
>> Trump annonce que Maduro a été "capturé et exfiltré" du Venezuela
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| Fumée s'élevant du complexe militaire de Fuerte Tiuna, le plus grand du Venezuela, suite à une série d'explosions survenues dans la capitale Caracas, le 3 janvier 2026. |
| Photo : Japantimes.co.jp/VNA/CVN |
"L'Espagne appelle à la désescalade et à la modération et à agir toujours dans le respect du droit international", a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, se disant "à cet égard (...) disposé à offrir ses bons offices pour parvenir à une solution pacifique et négociée à la crise actuelle".
L'Espagne n'avait pas reconnu les résultats des élections du 28 juillet 2024, officiellement remportées par Nicolas Maduro, mais contestées par l'opposition, dont le candidat Edmundo Gonzalez Urrutia avait fui le Venezuela pour Madrid après le scrutin.
L'Espagne "a accueilli, et continuera d'accueillir, des dizaines de milliers de Vénézuéliens contraints de quitter leur pays pour des raisons politiques, et (...) est disposée à aider à la recherche d'une solution démocratique, négociée et pacifique pour le pays", poursuit le ministère.
Lors des élections de juillet 2024, Nicolas Maduro avait été proclamé vainqueur de la présidentielle par le Conseil national électoral - considéré aux ordres du pouvoir - qui n'avait pas publié le décompte exact des bureaux de vote, arguant d'un piratage informatique.
L'opposition vénézuélienne avait dénoncé une fraude électorale visant son candidat, Edmundo Gonzalez Urrutia, qui s'était présenté au pied levé pour remplacer la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado, déclarée inéligible.
Quelques semaines plus tard, Edmundo Gonzalez Urrutia avait fui le Venezuela à bord d'un avion militaire espagnol, après s'être réfugié à l'ambassade d'Espagne à Caracas.
Après l'annonce par le président Trump de la capture de Nicolas Maduro au cours d'une "attaque de grande envergure" contre le pays sud-américain, la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez a affirmé samedi matin qu'elle ignorait où se trouvait le président, exigeant un "preuve de vie" aux États-Unis.
AFP/VNA/CVN



