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| Le skieur français Alexis Pinturault à l'arrivée de la deuxième manche du géant d'Adelboden (Suisse), le 10 janvier. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Le skieur de Courchevel aux 34 victoires en Coupe du monde, trois podiums olympiques et trois titres mondiaux, en manque de gros résultats cet hiver, n'a pas été retenu parmi les sept hommes sélectionnés en ski alpin, dont le champion olympique du slalom Clément Noël et la révélation de l'hiver Paco Rassat.
En raison d'une règle complexe d'allocation des quotas olympiques entre les pays par la Fédération internationale de ski, qui prend en compte les résultats depuis un an et demi en privilégiant les skieurs polyvalents, le clan français avait déchanté il y a dix jours en comprenant qu'au lieu des 11 places escomptées pour les hommes, il n'en obtiendrait finalement que sept (huit pour les femmes).
"Ça va être assez difficile", anticipait déjà mi-janvier Xavier Fournier-Bidoz, entraîneur du groupe vitesse de l'équipe de France.
Pour quelques skieurs (le champion olympique Clément Noël, la révélation du slalom Paco Rassat, le spécialiste de la vitesse Nils Allègre), la sélection ne faisait pas de doute mais pour d'autres cas les sélectionneurs avaient de quoi s'arracher les cheveux.
En slalom, qui de Steven Amiez ou de Victor Muffat-Jeandet, tous les deux dans le top 15 mondial ? En vitesse, Nils Alphand et Matthieu Bailet ont montré qu'ils pouvaient frapper de grands coups, mais Maxence Muzaton a redistribué toutes les cartes samedi en arrachant à 35 ans et à la surprise générale la 3e place de la mythique descente de Kitzbühel. Et en géant, comment décider de se priver d'Alexis Pinturault, immense nom du ski français, quand bien même il n'est pas le plus performant cet hiver ?
Face au casse-tête, les sélectionneurs ont tranché. Ce sera Nils Alphand et Maxence Muzaton en vitesse, Steven Amiez en slalom et Léo Anguenot en géant. En renonçant donc à Alexis Pinturault, cadre de l'équipe de France depuis plus de douze ans.
AFP/VNA/CVN




