>> La Nasa annonce avoir perdu l'une de ses sondes martiennes
>> Des astronautes de l'ISS se sont brièvement réfugiés dans leur vaisseau
>> La NASA dévoile l'équipage de quatre personnes de la mission Artemis III
![]() |
| Le robot Link, à gauche, utilisera ses trois bras robotiques pour attraper le télescope spatial Swift, à droite sur l’image. |
| Photo : NASA/VNA/CVN |
LINK, un vaisseau de maintenance robotisé construit par Katalyst Space, a été mis sur orbite à bord d'une fusée Pegasus XL de Northrop Grumman vendredi 3 juillet à 04h36, heure de la côte Est, depuis l'atoll de Kwajalein, dans le Pacifique Sud. La fusée, lancée depuis les airs, a été larguée à une altitude d'environ 12.200 m par un avion Stargazer, un Lockheed L-1011 modifié, avant d'allumer son moteur et de placer LINK sur son orbite prévue.
Selon la NASA, l'atmosphère terrestre exerce une résistance sur les engins spatiaux en orbite terrestre basse, ce qui entraîne une baisse progressive de leur altitude s'ils ne disposent pas de systèmes de propulsion pour maintenir leur orbite. L'intensification de l'activité solaire observée ces dernières années a accéléré la décroissance orbitale de l'observatoire Swift, qui a ainsi perdu de l'altitude plus rapidement que prévu.
La NASA a attribué à Katalyst Space le contrat en septembre dernier afin de rehausser l'orbite de l'observatoire. En moins d'un an, l'entreprise a conçu, construit, testé et lancé LINK, qui est destiné à rejoindre l'observatoire Swift, à le capturer et à le placer sur une orbite plus élevée.
Suite à la mise en orbite réussie de LINK vendredi 3 juillet, l'équipe de mission va tout d'abord capter un signal provenant du vaisseau spatial afin de vérifier que ses panneaux solaires se sont déployés correctement et que ses systèmes d'alimentation fonctionnent normalement, a indiqué la NASA.
Lancé en 2004, l'observatoire Swift étudie les sursauts gamma - les explosions les plus puissantes de l'univers - ainsi que d'autres phénomènes cosmiques à haute énergie. Il abrite trois télescopes multi-longueurs d'onde qui collectent des données dans les domaines du visible, de l'ultraviolet, des rayons X et des rayons gamma, selon la NASA.
Xinhua/VNA/CVN



