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| Un pétrolier au large de Dubai, le 1er mars. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Vers 01h45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord s'envolait de 5,15% à 76,62 dollars, modérant ses gains après avoir ouvert en hausse de 13% à 82 dollars après le week-end. Le baril de WTI nord-américain gagnait 4,82% à 70,24 dollars.
Le Brent, référence internationale de l'or noir, avait déjà progressivement intégré une prime de risque géopolitique pour s'afficher à 72 dollars vendredi 27 février, loin des 61 dollars du début d'année.
Après l'attaque de deux navires dimanche 1er mars au large des Émirats arabes unis et d'Oman, l'Organisation maritime internationale (OMI) a appelé les compagnies maritimes à "éviter" la région. Le prix des assurances devient prohibitif, et les principales compagnies ont confirmé suspendre leur passage.
Conséquence, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole (environ 20 millions de barils par jour) est de facto suspendu.
Vers 100 dollars ?
En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE devant maintenir 90 jours de stocks.
Mais "en cas d'interruption prolongée des livraisons via Ormuz, le pétrole brut pourrait rapidement grimper jusqu'à 100 dollars le baril (...) notamment en cas d'attaques contre les installations pétrolières dans la région", souligne Eurasia Group.
La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars c'était au début de la crise ukrainienne, à l'unisson des prix du gaz, contribuant à un cycle inflationniste prolongé.
AFP/VNA/CVN




