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| L'ouverture de poursuites pénales et le placement en détention provisoire de Trân Minh Thanh. |
| Photo : VNA/CVN |
La police de Hô Chi Minh-Ville a annoncé, le 5 novembre, l'ouverture de poursuites pénales et le placement en détention provisoire de Trân Minh Thanh, né en 1990 et domicilié dans le quartier de Tân Son Nhi. Titulaire du compte Facebook "Thanh Thât Thà", il est poursuivi pour "abus des libertés démocratiques portant atteinte aux intérêts de l'État ainsi qu'aux droits et intérêts légitimes des organisations et des particuliers", en vertu de l'article 331 du Code pénal.
Cette procédure fait suite à une demande de la société par actions de mobilité verte et intelligente GSM, qui avait sollicité l'intervention de la police après la publication sur Facebook d'une vidéo contenant, selon elle, des informations non vérifiées et trompeuses sur ses activités, portant atteinte à sa réputation et à ses intérêts légitimes.
Les investigations menées par la police criminelle de Hô Chi Minh-Ville ont permis d'identifier Trân Minh Thanh comme le créateur et l'utilisateur du compte concerné. Le 24 octobre 2026, il avait publié une vidéo de près de dix minutes comparant plusieurs applications de réservation de véhicules. Selon la police, cette vidéo contenait des informations déformées et inexactes, portant atteinte à la réputation de GSM.
Entendu par les enquêteurs, Trân Minh Thanh a reconnu avoir publié cette vidéo pour attirer des internautes et gagner de l'argent grâce à Facebook. Il n'avait toutefois encore reçu aucune rémunération de la plateforme, faute de remplir les conditions requises.
La police a ouvert une enquête pénale, engagé des poursuites contre Trân Minh Thanh et ordonné son placement en détention provisoire conformément à la loi.
La police de Hô Chi Minh-Ville a rappelé que toute publication ou diffusion d'informations en ligne devait respecter la législation. La diffusion de fausses informations portant atteinte à la réputation, aux droits ou aux intérêts légitimes d'organisations ou de particuliers peut entraîner des sanctions administratives ou des poursuites pénales, selon la gravité des faits.
VNA/CVN


