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| Les joueurs niçois exultent après leur victoire aux tirs au but à Lorient le 4 mars en quart de finale de coupe de France, au stade du Moustoir. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Ce quart de finale entre outsiders de la compétition, marqué par l'expulsion de Pablo Pagis à la 44e pour un tacle dangereux, aura été aussi insipide pendant les 90 minutes de temps de jeu que haletant pendant la séance des tirs au but.
Alors que Lorient a eu deux balles de matches après les échecs de Gabin Bernardeau et de Tom Louchet, Sambou Soumano et Arthur Avom ont raté les 4e et 5e chances des Merlus.
Il a ensuite fallu attendre le 16e tir pour voir Bamo Meïté envoyer une toute petit frappe facilement repoussée par Yehvan Diouf qui a envoyé les Aiglons dans le dernier carré et leur permet de croire encore à l'Europe, même si leur maintien n'est pas encore assuré en championnat.
Avant cela, la rencontre n'a jamais vraiment décollé alors que les deux équipes avaient toutes les raisons de mordre à pleines dents dans ce match.
Les Bretons, quasiment assurés du maintien, pouvaient donner à leur saison du centenaire une dimension vraiment spéciale et Nice pouvait sortir un peu de son quotidien difficile en Ligue 1.
Pourtant, dès les premières minutes, le match a été haché par des contacts parfois très limites qui ont mis de la tension dans les têtes.
Elle a culminé par le duel musclé entre Pablo Pagis et Charles Vanhoutte pour un ballon qui traînait au milieu du terrain et qui a entraîné l'expulsion - après consultation des images de la VAR, qui faisait son entrée dans la compétition à partir des quarts -, de l'ailier des Merlus, dont un des pieds était décollé (44e).
Ce geste inconsidéré de Pagis est peut-être à mettre en lien avec un gros choc qu'il a reçu à la tête après un énorme "tampon" asséné par Antoine Mendy dix minutes plus tôt, auquel l'arbitre Sébastien Dechépy n'a étrangement rien trouvé à redire, mais qui avait peut-être entamé la lucidité du Lorientais.
L'expulsion n'a en tout cas pas contribué à débrider le match, alors que des deux côtés, trop peu de décalages ont été créés et que le manque de précision et d'adresse de part de d'autre a fait le reste.
Il y a eu ce coup-franc à 18 mètres tiré par Pablo Pagis à la 22e mais la frappe côté ouverte et en force de l'ailier est passée assez loin du cadre.
Et que dire de la tête de Morgan Sanson, trouvé sur les six mètres par un centre parfait de Johann Clausse, mais qui est partie elle aussi au-dessus et à côté d'un but pourtant tout proche (75e).
Dans le temps additionnel, alors que Nice bombardait la surface lorientaise de centres, une tête de Kevin Carlos a encore atterri sur le haut du filet de Bingourou Kamara (90+3), scellant le zéro pointé de deux équipes dans les tirs cadrés, sur 22 tentatives au total.
La folle séance de tirs au but a donné une dimension tragique inattendue à la rencontre même si Nice ne va pas pouvoir savourer longtemps son succès, avec une réception de Rennes à préparer pour dimanche 8 mars.
AFP/VNA/CVN



