>> Coupe de France : sans pitié pour Bayeux, Marseille passe en 8e
>> Coupe de France : un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM
>> Coupe de France : faux-pas interdit pour Marseille contre Toulouse, choc Lyon-Lens
![]() |
| Les joueurs marseillais tête basse devant leurs supporters en colère après leur défaite aux tirs au but contre Toulouse mercredi 4 mars en coupe de France, au stade Vélodrome de Marseille. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Sans surprise, la soirée s'est finie par la colère des supporters, par des sifflets et même par quelques fumigènes lancés sur la pelouse depuis le Virage Nord.
Quelques instants plus tôt, le jeune Ethan Nwaneri et le capitaine Leonardo Balerdi, dont l'histoire marseillaise est marquée par ce genre d'erreurs et de coups du sort, avaient raté leurs tirs au but.
Le bel arrêt de Geronimo Rulli sur la tentative de Cristian Casseres n'a donc servi à rien et c'est bien le TFC qui jouera les demi-finales avec l'espoir de profiter de l'élimination précoce du Paris SG.
Depuis 2016 et la reprise du club par Frank McCourt, l'OM n'a jamais dépassé le stade des quarts de finale en Coupe. Les Toulousains, eux, l'ont gagnée une fois, en 2023, une année où Marseille n'avait rien trouvé de mieux que de chuter contre Annecy (L2), déjà aux tirs au but et déjà à domicile, après avoir éliminé... le PSG.
Mais avant les tirs au but, c'est dans le jeu que l'OM a été trop insuffisant mercredi 4 mars, alors que l'on pensait que le succès arraché dimanche 1er mars face à l'OL (3-2) avait peut-être lancé Habib Beye et ses hommes vers une fin de saison enthousiasmante.
![]() |
| Le gardien de Toulouse Guillaume Restes pendant la séance de tirs au but contre Marseille le 4 mars en quart de finale de coupe de France au stade Vélodrome de Marseille. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Greenwood d'entrée
En fait, il ne reste plus aux Marseillais qu'un seul objectif : accrocher le podium en Ligue 1 pour retourner directement en Ligue des champions. Ils sont pour l'instant 4e, à deux points de Lyon. Et samedi 7 mars, ils iront à... Toulouse, pour essayer de réduire cet écart.
Après avoir encaissé un but après trois minutes de jeu dimanche 1er mars contre Lyon, l'OM avait pourtant cette fois-ci fait l'inverse. Dès la 20e seconde, juste après le coup d'envoi, le capitaine toulousain Rasmus Nicolaisen est en effet tombé dans le piège tendu par Mason Greenwood d'une feinte de frappe. Sa faute, grossière, a été logiquement punie d'un penalty transformé par l'Anglais lui-même (1-0, 2e).
Mais l'OM prend décidément trop de buts, avec Habib Beye comme avec Roberto De Zerbi, et Toulouse est revenu rapidement et facilement, avec une égalisation signée Yann Gboho (1-1, 13e) sur corner après une belle tête de Charlie Cresswell, très moyennement repoussée par Rulli.
Derrière, il ne s'est pas passé grand-chose, car le TFC s'est bien regroupé et car Marseille n'a pas trouvé la vitesse et l'intensité réclamées par Beye et qui auraient pu fragiliser le bloc adverse.
On a tout de même noté une jolie frappe d'Arthur Vermeeren sur la barre (29e), puis une autre, belle aussi, de Himad Abdelli (32e).
![]() |
| Le Brésilien de Marseille Igor Paixao marque le deuxième but de son équipe le 4 mars contre Toulouse en quart de finale de coupe de France au stade Vélodrome de Marseille. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Incroyable faiblesse
Après la pause, on a d'abord retrouvé le meilleur Rulli, avec deux arrêts coup sur coup devant Emersonn et surtout Cresswell (52e).
Et quelques minutes plus tard, l'OM est repassé devant grâce à Igor Paixao (2-1, 56e). Centre ou tir ? Difficile à dire mais le gardien toulousain Kjetil Haug était battu.
Hélas pour l'OM, sa fragilité défensive n'a donc pas disparu avec le changement de coach. Depuis le début de l'année 2026, Marseille prend ainsi un nombre invraisemblable de buts (au moins deux lors de 11 matchs sur 14).
Et sur un nouveau corner, un secteur où les Marseillais auront été d'une incroyable faiblesse tout au long du match, Cresswell a égalisé (2-2, 60e).
Derrière, Haug a encore été sauvé par sa barre sur un ballon maladroitement défendu (67e) mais l'ensemble a été d'une grande médiocrité et c'est assez logiquement que les deux équipes ont dû en finir aux tirs au but.
AFP/VNA/CVN





