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| Le candidat Renaissance à la présidentielle Gabriel Attal (centre), à Lambres-lez-Douai et Valenciennes, dans le Nord, le 6 novembre. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Il y a des discussions extrêmement nombreuses, extrêmement denses ces dernières heures et ces derniers jours, donc les choses sont en train de se préciser très rapidement pour que la primaire aboutisse rapidement", a estimé M. Attal après avoir visité l'usine Envision de batteries pour véhicules électriques près de Douai (Nord).
"Ceux qui feront le choix de rester en dehors de ce processus de rassemblement porteront la responsabilité de la division, et donc du deuxième tour entre La France insoumise et le Rassemblement national" à la présidentielle, a-t-il ajouté.
Il a ainsi envoyé un nouveau coup de pression envers Edouard Philippe, le candidat Horizons qui refuse pour l'instant de se plier à une telle primaire.
À la peine dans les sondages, Bruno Retailleau s'est lui rallié cette semaine à l'appel de Gabriel Attal pour organiser une primaire élargie.
Le candidat LR a estimé que ce scrutin pourrait avoir lieu pendant la première quinzaine de février "au plus tard", si Edouard Philippe acceptait d'y participer.
Quant au maire de Cannes David Lisnard (ex-LR), autre candidat déclaré à droite, il milite depuis longtemps pour un tel scrutin.
Les trois quarts des sympathisants de droite et du centre (74%) sont favorables à l'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique à la présidentielle, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro publié jeudi 5 novembre.
AFP/VNA/CVN



