>> Une croissance plus faible mais pas de "décrochage" en 2026, selon la Banque de France
>> Le Vietnam veut franchir un nouveau cap dans les chaînes de valeur mondiales
Selon ce rapport, cette croissance devrait être soutenue par les investissements étrangers, l’industrialisation, le développement des infrastructures et les gains de productivité liés à l’adoption des technologies. La résilience de la consommation intérieure et une démographie favorable dans plusieurs de ces économies devraient également contribuer à cette dynamique.
![]() |
| Le port de Cat Lai, à Hô Chi Minh-Ville. |
| Photo : VNA/CVN |
Les perspectives de croissance varient toutefois d’un pays à l’autre. La solidité des institutions, la sécurité énergétique et le niveau de préparation technologique constituent des facteurs déterminants pour la capacité de chaque économie à faire face aux chocs économiques.
Le Vietnam devrait rester l’économie affichant la croissance la plus rapide de la région, tandis que la Thaïlande devrait connaître une progression plus modérée que ses voisins.
Dans un scénario de dégradation des conditions économiques, l’Indonésie, les Philippines et la Thaïlande pourraient être davantage exposées aux risques. À l’inverse, la Malaisie, Singapour et le Vietnam seraient mieux placés pour tirer parti de conditions plus favorables, selon le rapport.
Les investissements directs étrangers (IDE) dans la région ont également fortement progressé, dans un contexte marqué par la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement mondiales et l’évolution du profil des investisseurs.
Singapour a été identifiée comme l’économie la plus résiliente de la région, grâce à la profondeur de ses marchés financiers, à la solidité de ses finances publiques et à sa réputation de pôle d’affaires fiable. Son rôle de centre financier régional contribue également à stimuler les investissements et l’activité économique dans l’ensemble de l’Asie du Sud-Est, souligne le rapport.
VNA/CVN


