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| Un logo d'IA sur l'écran d'un smartphone, à Bruxelles le 10 juin. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
L'IA sera "très haut dans l'agenda" de l'Assemblée générale de l'ONU la semaine prochaine, a souligné cette source à des journalistes. "Il devrait y avoir une réunion du conseil de sécurité consacrée à l'IA et la sécurité", a-t-elle ajouté.
La France, qui assure la présidence mensuelle du Conseil de sécurité en septembre, souligne la nécessité de discuter de "la menace existentielle que l'IA pourrait constituer pour l'humanité", notant que plusieurs Pdg d'entreprises de technologies d'IA ont eux-mêmes exprimé des inquiétudes.
Mais elle risque de se heurter à une fin de non recevoir du président américain.
Donald Trump a fustigé lundi 14 septembre une "conspiration malsaine" contre l'intelligence artificielle, rejetant les appels à plus de régulations pour cette technologie. Il a aussi qualifié de "canular" l'affirmation selon laquelle l'IA pourrait détruire l'humanité.
Fin août, le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot avait, lui, appelé à instaurer une "discipline de l'IA" fondée notamment sur l'évaluation des modèles avant leur déploiement, leur surveillance après mise en service et le partage d'informations entre Etats après des incidents graves survenus pendant l'été.
"L'intelligence artificielle doit elle aussi avoir à rendre des comptes", avait-il estimé, précisant qu'il ne s'agissait pas de "brider l'innovation", de "freiner le progrès" ou de "retarder sa diffusion dans nos économies et dans nos sociétés" mais d'en "conjurer les périls les plus graves".
Outre l'IA, l'Assemblée générale de l'ONU sera l'occasion d'évoquer la situation au Liban, à Gaza et en Ukraine.
La France utilisera à la fois sa présidence du G7 et sa présidence du Conseil de sécurité en septembre pour défendre le multilatéralisme alors que les institutions internationales sont de plus en plus sous pression, a également indiqué la source diplomatique.
"Nous croyons à la force d'un système international fondé sur le droit plutôt que sur la loi du plus fort", a-t-elle fait valoir.
AFP/VNA/CVN




