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| Un dépôt du pétrole à Oklahoma, aux États-Unis. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Durant la période de sept jours achevée le 23 janvier, ces réserves ont dégonflé de 2,3 millions de barils, alors que les analystes tablaient au contraire sur une hausse de près de 2 millions de barils, selon la prévision médiane d'un consensus établi par l'agence Bloomberg.
Au total, et hors réserve stratégique, les stocks se sont établis à 423,8 millions de barils. La réserve stratégique a, elle, continué sa progression pour atteindre 415,0 millions de barils.
Le repli des stocks commerciaux est en partie attribuable à un bond des exportations (+24%), au plus haut depuis plus d'un mois. Les importations ont de leur côté diminué de 12%.
Au total, cela représente une franche baisse des importations nettes de plus d'un million et demi de barils quotidiens (-61%).
La production américaine s'est affichée en recul, à 13,70 millions de barils par jour, un plus bas depuis octobre. Et les raffineries ont opéré à 90,9% de leurs capacité, soit moins que lors de la période précédente (93,3%).
Une large partie des États-Unis a été traversée par une tempête hivernale à partir de la fin de semaine dernière. Plusieurs régions clés dans la production et le raffinage de pétrole ont été touchées, comme le Texas et la Louisiane.
Selon l'EIA, la décélération du raffinage s'inscrit en décalage avec la hausse des livraisons de produits raffinés au marché américain (+2,50%), indicateur implicite de la demande.
APS/VNA/CVN



