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Des militaires vietnamiens discutent avec la population birmane des opérations de recherche et de sauvetage après le séisme. |
Photo : Xinhua/VNA/CVN |
Le coordonnateur résident et humanitaire par intérim des Nations unies au Myanmar, Marcoluigi Corsi, a indiqué que les initiatives d’aide se déroulaient sans heurts majeurs.
La représentante adjointe de l’UNICEF, Julia Rees, a déclaré que les besoins étaient immenses et qu’ils augmentaient d’heure en heure. Les familles sont confrontées à de graves pénuries d’eau potable, de nourriture et de fournitures médicales.
Le traumatisme psychologique est immense. Pour les enfants déjà confrontés au conflit et aux déplacements, cette catastrophe a aggravé la peur et la perte.
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a indiqué que les équipes locales de recherche et de sauvetage, soutenues par des unités internationales, intensifiaient leurs efforts, en particulier dans le centre du Myanmar, qui continuent de subir des réponses.
Selon le Dr. Fernando Beinghara, représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Myanmar, les établissements de santé de la capitale Nay Pyi Taw sont débordés. Le manque d'électricité, de carburant et d'eau potable entrave les efforts de traitement et augmente le risque d'épidémies.
Par ailleurs, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a alerté sur le fait que des températures atteignant 40oC entravent les opérations de secours. L'organisation a proposé une aide d'urgence d'un montant de 113 millions de dollars américains pour venir en aide à environ 100.000 personnes touchées.
La situation au Myanmar est extrêmement critique : plus de 2.050 personnes ont été tuées, plus de 3.900 blessés et 270 disparus. Cependant, le bilan des victimes devrait s'alourdir, car de nombreuses zones restent isolées et les communications ont été coupées suite à la catastrophe.
VNA/CVN