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| Le navire de croisière MV Hondius, à bord duquel des cas d'infection par le virus Hanta ont été détectés, au mouillage au large du Cap-Vert, le 4 mai. |
| Photo : Xinhua/VNA/CVN |
"Nous classons toutes les personnes à bord comme ce que nous appelons des contacts à haut risque", a affirmé Maria Van Kerkhove, directrice du Département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS, lors d'un point de presse.
Elle a noté qu'à l'heure actuelle, "personne à bord ne présente de symptômes", mais a recommandé "une surveillance active et un suivi de tous les passagers et membres d'équipage qui débarquent pendant une période de 42 jours".
Elle a toutefois souligné que le risque pour le public et les habitants des îles Canaries, où le MV Hondius devrait accoster dimanche, reste "faible".
Selon une mise à jour du Bulletin d'information sur les flambées épidémiques de l'OMS publiée samedi, une grave maladie respiratoire a été signalée pour la première fois à bord du navire de croisière le 2 mai. À ce moment-là, 147 passagers et membres d'équipage se trouvaient à bord, tandis que 34 autres personnes avaient déjà débarqué. Tous les points de contact de l'OMS dans les pays concernés ont été informés et soutiennent le traçage international des contacts.
Au 8 mai, huit cas symptomatiques ont été signalés, dont trois décès. Six cas ont été confirmés en laboratoire comme étant des infections à hantavirus, tous identifiés comme étant dus au virus des Andes.
L'OMS a exhorté les pays concernés à poursuivre leur coordination en matière de santé publique, notamment en ce qui concerne le traçage des contacts, la prise en charge des cas, la prévention des infections et une communication transparente.
Xinhua/VNA/CVN




