>> La Bourse de Paris repart à la baisse, rattrapée par les prix du pétrole
>> La Bourse de Paris finit encore dans le rouge, emportée par le risque géopolitique
>> La Bourse de Paris recule, lestée par l'incertitude persistante
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| Entrée du siège de l'opérateur boursier Euronext, dans le quartier d'affaires de La Défense aux portes de Paris. |
| Photo prise le 25 août 2015: AFP/VNA/CVN |
Vers 10h15 heure de Paris, l'indice vedette CAC 40 perdait 0,40% soit 31,80 points, pour s'établir à 7.879,73 points, peu après avoir ouvert en timide hausse. Vendredi 13 mars, le CAC 40 a perdu 0,91%, pour terminer à 7.911,53 points.
Sur le mois, le CAC 40 s'inscrit en baisse de plus de 8%.
Les marchés d'actions naviguent à vue en ce "début de la semaine et le pétrole reste confortablement au-dessus de 100 dollars le baril", constate Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
Pour amortir la flambée du brut, du pétrole issu des réserves stratégiques (400 millions de barils) devrait être débloqué immédiatement en Asie et en Océanie et dès fin mars en Amérique et en Europe par les pays de l'Agence internationale de l'énergie, a précisé l'organisation dimanche 15 mars.
Par ailleurs, "les quatre grandes réunions de banques centrales restent au cœur de l'attention, les marchés scrutant leurs réactions face aux conséquences du conflit et au choc pétrolier", commente Jim Reid, économiste de la Deutsche Bank.
La décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) est attendue mercredi 18 mars, suivie entre autres de celle de la Banque du Japon (BoJ), de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE) jeudi 19 mars.
"Toutes devront composer avec un contexte très complexe, marqué par le risque géopolitique, la volatilité des prix de l'énergie et une dynamique inflationniste incertaine", souligne M. Reid.
La présidente de la BCE Christine Lagarde avait affirmé mardi 10 mars que l'institution monétaire ferait tout ce qui est "nécessaire" pour que "l'inflation soit sous contrôle" malgré la flambée des prix de l'énergie provoquée par le conflit au Moyen-Orient.
Jim Reid s'attend à une "réaffirmation forte de la flexibilité de la politique monétaire et à un message clair sur l'engagement de la BCE envers la stabilité des prix, afin d'éviter une répétition de l’épisode inflationniste de 2022-2023" après l'envolée des prix de l'énergie lié au déclenchement du conflit en Ukraine.
AFP/VNA/CVN



