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| La controverse porte sur des images obtenues en demandant à Grok de dénuder des personnes réelles à partir de photos ou de vidéos existantes. |
| Photo : REUTERS/VNA/CVN |
"Environ 3.500 contenus ont été bloqués et plus de 600 comptes effacés", a affirmé sous couvert d'anonymat à l'AFP une source gouvernementale indienne.
"À l'avenir, X n'autorisera plus d'images obscènes", a-t-elle ajouté, sans préciser si les comptes visés étaient la propriété d'utilisateurs indiens. "X a admis son erreur", a poursuivi la même source, en promettant "d'opérer désormais dans le cadre des lois indiennes".
Sollicitée par l'AFP, X n'a pas immédiatement répondu.
Ces images, réalisées en demandant à Grok de dénuder des personnes réelles à partir de ses photos ou vidéos, ont suscité des protestations à travers le monde.
L'Indonésie est devenue samedi 10 janvier le premier pays de la planète à interdire l'accès à Grok "afin de protéger les femmes, les enfants et le public des risques causés par les faux contenus à caractère pornographiques générés par l'intelligence artificielle".
Interpellé par de nombreux utilisateurs scandalisés, Grok a répondu vendredi que la génération et l'édition d'images étaient "actuellement réservées aux abonnés payants".
Cette désactivation limitée a suscité l'indignation du Royaume-Uni, l'un des critiques les plus virulents du patron et propriétaire de X Elon Musk.
À Bruxelles, la Commission européenne a "pris note des dernières modifications" mais les a jugées insuffisantes.
La France, qui avait pour sa part saisi la justice, a salué "un premier pas, mais la lutte contre les dérives de l'IA doit se poursuivre", a commenté son ministre de l'Économie, Roland Lescure.
AFP/VNA/CVN



