Le développement fulgurant de l’intelligence artificielle (IA) apporte de nombreuses commodités au quotidien comme au travail. Cependant, au-delà de ses aspects positifs, cette technologie est de plus en plus détournée par des individus malveillants pour orchestrer des escroqueries d’une sophistication inédite.
À partir du 1er juillet, la nouvelle loi sur l’administration fiscale renforcera la lutte contre la fraude en définissant plus clairement dix pratiques passibles de sanctions.
Face à l’essor du commerce électronique, de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle (IA), les fraudes commerciales et la contrefaçon deviennent de plus en plus sophistiquées, menaçant l’environnement des affaires, la santé des consommateurs et la réputation des entreprises légitimes.
La contrefaçon, les produits de qualité inférieure et les violations de la propriété intellectuelle constituent des défis croissants pour l’environnement des affaires et la protection des consommateurs au Vietnam. Les réseaux de contrebande étendent leurs activités via les plateformes de commerce électronique, les médias sociaux et les services de livraison express, en employant des tactiques toujours plus sophistiquées.
Au 12 avril, plus de 3,7 millions d’alertes clients avaient été émises via le système d’information de gestion, de supervision et de prévention des risques de fraude dans les opérations de paiement (SIMO). Plus de 1,2 million de clients ont temporairement suspendu ou annulé des transactions après avoir reçu ces alertes, pour un montant total de près de 4,17 billions de dôngs (158,12 millions de dollars).
Centres de santé totalement fictifs, médecins "complices" payés en espèces, blanchiment : l'Assurance maladie qui a détecté et stoppé 15% de fraudes en plus cette année, est confrontée à des arnaques de plus en plus organisées et sophistiquées.
Avec l’essor rapide des technologies, l’année 2026 devrait marquer une nouvelle étape dans l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) par les cybercriminels. Ceux-ci recourront de plus en plus aux deepfakes, aux clonages vocaux et aux personnages virtuels pour usurper des identités de manière toujours plus sophistiquée, notamment à travers de fausses vidéos, en se faisant passer pour des fonctionnaires, des proches ou d’autres personnes de confiance.
À mesure que les technologies progressent, les modes d’escroquerie se renouvellent. Le deepfake, capable de reproduire visages et voix avec un réalisme saisissant, est aujourd’hui utilisé pour usurper l’identité de proches, d’organisations ou d’entreprises, dans le but de tromper les utilisateurs et de détourner des fonds.
La Police de Hanoï a annoncé, le 17 mars, l’ouverture de poursuites pénales, en vertu de l’article 174 du Code pénal, à l’encontre de cinq individus pour "escroquerie et appropriation de biens" dans une affaire liée à une cryptomonnaie dénommée FTXF.
Le parquet de Milan a requis un procès contre Amazon et quatre de ses dirigeants, soupçonnés d'une fraude à la TVA d'environ 1,1 milliard d'euros sur trois ans, malgré un accord conclu en décembre avec le fisc italien, rapportent jeudi 12 mars les médias italiens.
Le musée du Louvre, établissement culturel le plus visité au monde, fait face à un nouveau scandale majeur. Après le spectaculaire cambriolage d'octobre dernier qui avait fait la Une de tous les médias internationaux, c'est une fraude colossale à la billetterie qui vient d'être révélée, causant un préjudice estimé à plus de 10 millions d'euros.
Un cauchemar sans fin: une fraude XXL à la billetterie, avec plus de 10 millions d'euros de préjudice, a été révélée au Louvre, musée le plus visité au monde, déjà la cible d'un cambriolage choc à 88 millions en octobre.
La Loi sur l’intelligence artificielle, promulguée le 10 décembre 2025, établit pour la 1re fois un cadre juridique complet visant à prévenir, dissuader et lutter contre les actes d’exploitation de cette technologie pour détourner des actifs et manipuler les perceptions sociales.
La police brésilienne a saisi mercredi 14 janvier près d'un milliard d'euros de biens et mené des perquisitions dans le cadre d'une enquête sur ce qui pourrait être, selon le gouvernement, "la plus grande fraude bancaire de l'histoire" du Brésil.