"Nous voulons que (les Nord-Coréens) reviennent à la table des négociations et qu'ils négocient sur la base des engagements qu'ils ont pris. Nous pensons que la balle est dans le camp de la Corée du Nord", a assuré M. Wood.
Cette déclaration intervient quelques jours après le retour aux États-Unis de l'ancien président américain Bill Clinton accompagné de Laura Ling et Euna Lee, les 2 journalistes américaines dont il avait négocié la libération au cours d'une visite surprise à Pyongyang.
Pyongyang "ne doit pas être récompensé pour ses attitudes passées. Simplement, la Corée du Nord doit tenir ses promesses concernant ses obligations", a ajouté M. Wood lors d'un point de presse, en indiquant que ce sont des obligations que Pyongyang a "contractées librement".
La RPDC a de nouveau estimé "injustes" le 10 août les sanctions prises à son encontre par le Conseil de sécurité de l'ONU après le tir d'une fusée balistique le 5 avril, a rapporté l'agence officielle KCNA. Pyongyang a affirmé que l'engin était destiné à mettre en orbite un satellite de communications.
Ce lancement a suscité une condamnation unanime des États-Unis et de leurs alliés, qui ont dénoncé un test de missile Taepodong-2 déguisé. Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné ce tir et adopté des sanctions contre des entreprises nord-coréennes.
Pyongyang a ensuite quitté les négociations à 6 pays (entre les 2 Corée, la Chine, la Russie, les États-Unis et le Japon) sur sa dénucléarisation et procédé le 25 mai à un essai nucléaire.
AFP/VNA/CVN