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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. |
Photo : AFP/VNA/CVN |
Il a fait ces remarques lors d'une conversation téléphonique avec le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, faisant apparemment référence à la menace de bombardement des sites nucléaires iraniens proférée dimanche par le président américain Donald Trump si l'Iran refusait de conclure un accord avec Washington sur son programme nucléaire.
M. Araghchi a souligné la politique d'interaction et de coopération de l'Iran avec l'agence, en insistant sur le fait que compte tenu de la poursuite des menaces pesant sur l'Iran, son pays adopterait toutes les mesures nécessaires pour protéger son programme nucléaire.
Il a également informé M. Grossi des derniers développements et des consultations diplomatiques concernant le programme nucléaire pacifique de l'Iran.
Le chef de l'AIEA a déclaré qu'il consulterait les autres parties afin de créer un climat favorable à la résolution des problèmes existants.
M. Grossi a demandé à se rendre en Iran, ce qui a été accepté par M. Araghchi.
Dans une interview accordée dimanche 30 avril à NBC News, M. Trump a menacé de lancer des "frappes militaires sans précédent" sur l'Iran si celui-ci refusait de négocier sur son programme nucléaire.
"S'ils ne concluent pas d'accord, il y aura des bombardements comme ils n'en ont jamais vus auparavant", a-t-il déclaré, affirmant que les responsables américains et iraniens "discutent", sans donner de détails.
Ces remarques font suite à une lettre que M. Trump a dit avoir envoyée aux dirigeants iraniens début mars via les Émirats arabes unis, proposant des négociations directes sur les activités nucléaires de Téhéran.
En réponse, Téhéran a rejeté la proposition de négociations directes, mais a laissé ouverte la possibilité de négociations indirectes.
Xinhua/VNA/CVN