>> L'indice des prix à la consommation en hausse de 3,51% au premier trimestre
>> Hausse des prix des carburants : l’IPC sous forte pression inflationniste
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| Le vice-Premier ministre Nguyên Van Thang. |
| Photo : CPV/CVN |
Le vice-Premier ministre Nguyên Van Thang a présidé, le 23 avril au siège du gouvernement, une réunion du Comité de pilotage de la gestion des prix afin d’évaluer les résultats au premier trimestre 2026 et de définir les orientations pour le reste de l’année.
À l’ouverture de la réunion, il a souligné que les fluctuations internationales exercent une forte pression sur les prix intérieurs, faisant peser un risque d’"importation de l’inflation".
Dans ce contexte, le ministère des Finances a actualisé trois scénarios d’inflation pour 2026, compris entre 4,5%, 5% et 5,5%, notamment en raison de la hausse des prix mondiaux des carburants depuis mars, liée aux tensions au Moyen-Orient et à leurs répercussions sur les coûts logistiques et les biens essentiels.
En conclusion, le vice-Premier ministre Nguyên Van Thang a indiqué que, malgré de nombreux défis, la gestion des prix au premier trimestre avait atteint les objectifs fixés et donné des résultats positifs.
Pour les mois à venir, il a demandé aux ministères et aux secteurs de faire preuve de proactivité et de flexibilité dans la gestion des prix, tout en renforçant le suivi de l’offre, de la demande et des prix des biens essentiels afin d’assurer une gestion rigoureuse et d’éviter toute exploitation abusive des politiques, en particulier dans les secteurs directement affectés par les coûts des carburants tels que le transport, la logistique, les matériaux de construction et les denrées alimentaires.
Il a également insisté sur la nécessité pour les entreprises de respecter strictement les règles de déclaration et d’affichage des prix, et de ne pas profiter des fluctuations des coûts pour procéder à des hausses injustifiées.
Les autorités sont appelées à garantir l’équilibre entre l’offre et la demande, en particulier pour les produits essentiels tels que les carburants, l’électricité et les denrées alimentaires.
Parallèlement, les contrôles et la surveillance du marché doivent être intensifiés afin de détecter et de sanctionner rapidement les pratiques spéculatives ou les violations de la législation sur les prix.
Enfin, il a souligné la nécessité d’ajuster rapidement les prix à la baisse lorsque les coûts des intrants diminuent, afin de stabiliser le marché et de maîtriser l’inflation.
VNA/CVN


