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| Une rafinerie austalienne à Geelong, le 16 avril. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Cette mesure a été décidée afin de protéger l'Australie de la "volatilité des prix mondiaux" dans un marché chahuté par le conflit dans le Golfe, a-t-il souligné.
Dans ce contexte, le gouvernement entend conserver "une plus grande partie du gaz dont nous avons besoin sur notre territoire".
L'Australie est l'un des plus grands exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), dont les prix ont flambé en raison du blocage du détroit d'Ormuz par où transitait quelque 20% de la production mondiale.
Selon l'Association asiatique du gaz naturel et de l'énergie, environ 40% du GNL du Japon provient d'Australie. Le pays est également un important fournisseur de la Chine et de la République de Corée.
M. Bowen a assuré qu'"aucun contrat existant" ne serait impacté par la mesure.
"Nous avons consulté étroitement nos partenaires commerciaux pour nous assurer que le monde entier comprenne bien que l’Australie restera toujours un fournisseur d’énergie fiable", a-t-il affirmé.
Mercredi 6 mai, le Premier ministre australien Anthony Albanese avait indiqué que son pays allait constituer un stock de carburant d'un milliard de litres face à la situation énergétique.
L'Australie était jusqu'à présent un des rares membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à ne pas disposer d'un stock national.
M. Bowen a également rappelé jeudi que son pays, également grand producteur de charbon, s'efforçait de sortir de la dépendance aux énergies fossiles "en investissant dans des énergies renouvelables fiables et souveraines".
Le pays a produit 5.566 pétajoules de gaz lors du dernier exercice (2024/25), soit plus de 900.000 barils équivalent pétrole, selon l'organisme IEEFA.
AFP/VNA/CVN



